Épreuve, Art-Thérapie & Insertion sociale

2020 ◽  
Vol N°Horsséri12 (1) ◽  
pp. 185
Author(s):  
Alexandra Olivetti



2019 ◽  
Vol 24 (140) ◽  
pp. 25-27
Author(s):  
Catherine Morice-Chauveau
Keyword(s):  


2020 ◽  
Vol 25 (142) ◽  
pp. 40-44
Author(s):  
Sophie Hamm ◽  
Jean-Luc Sudres


2016 ◽  
Vol 17 (4) ◽  
pp. 23-24
Author(s):  
Lukas Frase ◽  
Elisabeth Hertenstein ◽  
Christoph Nissen


2012 ◽  
Vol 10 (1) ◽  
pp. 169-196 ◽  
Author(s):  
Mireille Tremblay ◽  
Fabrice Olivet

La citoyenneté est un objet fragile, source d’interrogations pour les praticiens, les chercheurs, mais aussi pour les usagers. Cet article est le résultat d’un dialogue tenu lors du Deuxième colloque international francophone sur la dépendance aux opioïdes (Paris, les 4 et 5 novembre 2010), qui a réuni une chercheure québécoise et un représentant français de l’autosupport des usagers de drogues. Tous deux ont tenté de répondre à la question posée : La citoyenneté de l’usager de drogues peut-elle constituer un facteur déterminant de la réussite des traitements de substitution aux opiacés (TSO) ?La réponse est ambivalente. Elle témoigne à la fois de la virtualité positive de la dimension citoyenne dans l’espace thérapeutique, mais aussi des limites de cet exercice dans le cadre spécifique des TSO. Depuis 20 ans, les pouvoirs publics, en France comme au Québec, renforcent les dispositifs légaux qui favorisent la participation des personnes sans réussir à impliquer à un niveau significatif des représentants du secteur des addictions. Cette situation est le résultat d’un déficit de compétences qui mériterait d’être pris en compte, mais aussi d’une stigmatisation particulière des usagers de TSO, toujours suspectés de se complaire dans la toxicomanie.



2018 ◽  
Vol 8 (1) ◽  
pp. 100
Author(s):  
Charifé Leila Al-Husseini
Keyword(s):  


2018 ◽  
Vol 63 (2) ◽  
pp. 21-34 ◽  
Author(s):  
Denise Medico ◽  
Annie Pullen-Sansfaçon

Depuis 2011, de plus en plus d’études documentent les besoins et enjeux des jeunes et des enfants qui se sentent différent.e.s dans leur genre. S’il en ressort qu’illes sont encore parmi les jeunes les plus à risque de suicide, de violence par les pairs, d’échec scolaire, de dépression, d’anxiété et de troubles alimentaires, un milieu de vie qui les accepte et les soutient semble le facteur le plus déterminant pour leur santé tant psychique que relationnelle et somatique et leur insertion sociale et professionnelle. Pour favoriser un développement harmonieux pour les jeunes trans et en questionnement, une perspective anti-oppressive est aujourd’hui nécessaire.



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