insertion sociale
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Criminologie ◽  
2021 ◽  
Vol 54 (2) ◽  
pp. 195
Author(s):  
Madeline Lamboley ◽  
Marie-Pier Rivest ◽  
Véronique Chadillon-Farinacci ◽  
Léonie Levac ◽  
Chloé Mazerolle
Keyword(s):  


2020 ◽  
Vol 30 (3) ◽  
pp. 15-26
Author(s):  
Emmanuel Eveno

L’habitant des villes, autrefois considéré comme étant soumis aux aléas des politiques de toutes sortes qui régissaient la ville tend, depuis l’époque contemporaine et en lien avec le développement de nouvelles technologies, à devenir un acteur « discret ». En même temps que les villes acquièrent de nouvelles fonctionnalités en se technologisant, les habitants, en s’équipant eux-mêmes de technologies, sont capables d’interagirent avec les acteurs publics. Mais ces capacités ne sont pas uniformément distribuées. C’est pourquoi nous évoquons ici la notion de « capital numérique urbain » comme élément d’explication des diverses capacités des habitants à maîtriser leur insertion sociale et politique dans la ville.



2020 ◽  
Vol N°Horsséri12 (1) ◽  
pp. 185
Author(s):  
Alexandra Olivetti




2018 ◽  
Vol 47 (1) ◽  
pp. 87-110
Author(s):  
Mélanie Lapalme ◽  
Katherine Picarou ◽  
Marie-Josée Letarte ◽  
Geneviève Paquette ◽  
Michèle Déry ◽  
...  

Les problèmes de comportement et les problèmes dépressifs surviennent fréquemment en cooccurrence à l’adolescence et entraînent leur lot de conséquences. En se basant sur le modèle de Patterson et Capaldi (1990), la présente étude a pour but de valider le rôle des variables de rejet social (rejet par les pairs, insertion sociale) et des difficultés scolaires, mais aussi des interactions parent-enfant (chaleur, coercition) en tant que médiateurs du lien entre les problèmes de comportement présents à l’enfance et le développement de problèmes dépressifs à l’aube de l’adolescence, et de vérifier si ces liens diffèrent selon le sexe. Au final, l’échantillon est composé de 675 enfants, dont 319 filles, âgés entre 6 et 9 ans initialement et recrutés parce qu’ils présentaient des problèmes de comportement ou différents facteurs de risque des problèmes de comportement. Les résultats montrent que, chez les garçons, c’est particulièrement la qualité de leur insertion sociale qui permet d’expliquer le lien entre la présence de problèmes de comportement et le développement de problèmes dépressifs ultérieurs. Chez les filles, c’est plutôt la qualité des interactions chaleureuse du parent envers elle. Sur le plan des retombées pratiques, les résultats pointent le rôle des relations parentales et de l’insertion sociale dont l’importance varie selon le sexe dans la relation entre les problèmes de comportement et la dépression. Certaines recommandations concernant les pratiques probantes en matière d’intervention auprès des enfants présentant des problèmes de comportement sont formulées.



2018 ◽  
Vol 63 (2) ◽  
pp. 21-34 ◽  
Author(s):  
Denise Medico ◽  
Annie Pullen-Sansfaçon

Depuis 2011, de plus en plus d’études documentent les besoins et enjeux des jeunes et des enfants qui se sentent différent.e.s dans leur genre. S’il en ressort qu’illes sont encore parmi les jeunes les plus à risque de suicide, de violence par les pairs, d’échec scolaire, de dépression, d’anxiété et de troubles alimentaires, un milieu de vie qui les accepte et les soutient semble le facteur le plus déterminant pour leur santé tant psychique que relationnelle et somatique et leur insertion sociale et professionnelle. Pour favoriser un développement harmonieux pour les jeunes trans et en questionnement, une perspective anti-oppressive est aujourd’hui nécessaire.





2015 ◽  
Vol 30 (S2) ◽  
pp. S18-S19
Author(s):  
F. Cyprien

La maladie de Gilles de la Tourette est caractérisée par l’association de tics moteurs et vocaux qui apparaissent habituellement dans l’enfance. Ces symptômes persistent à l’âge adulte chez environ un tiers d’entre eux . Le retentissement de la maladie sur le fonctionnement des patients, en particulier leur scolarité et leur insertion sociale, est dramatique . S’y ajoute une comorbidité psychiatrique variable, pouvant être sévère . La prise en charge thérapeutique est alors particulièrement lourde et doit être, dans tous les cas, multidisciplinaire. Or les psychiatres sont généralement peu sensibilisés au dépistage et à l’évaluation de cette pathologie pourtant grave. Par conséquent, son sous-diagnostic dans l’enfance n’est pas rare , en partie masqué par la comorbidité psychiatrique. Ce symposium propose de synthétiser les données les plus récentes de la littérature consacrées au syndrome de Gilles de la Tourette, permettant de fournir des repères clés directement transposables en pratique clinique. La première partie sera consacrée à la présentation des hypothèses neurodéveloppementales avancées pour rendre compte des aspects étiopathogéniques du trouble (Pr R. Delorme). Dans un second temps, seront définies les caractéristiques cliniques de la maladie, à la lumière des modifications apportées par le DSM5, ainsi que ses principales comorbidités psychiatriques (Dr F. Cyprien). La troisième intervention sera consacrée aux aspects thérapeutiques, qu’ils soient pharmacologiques, psychothérapiques et surtout chirurgicaux, grâce aux avancées apportées par la stimulation cérébrale profonde dans la prise en charge et la compréhension de la maladie (Pr L. Mallet). Nous espérons au terme de cette session parvenir à sensibiliser les praticiens au dépistage, l’évaluation et la prise en charge en routine d’une maladie habituellement cantonnée aux confins de la neurologie et de la psychiatrie.



2015 ◽  
pp. 159-181 ◽  
Author(s):  
Asuncion Fresnoza-Flot
Keyword(s):  

La migration des parents philippins vers la France entraîne une séparation familiale qui prend fin lorsque le parent migrant rentre définitivement au pays ou lorsque les enfants précédemment « laissés en arrière » viennent le retrouver en France. Ils rejoignent alors les rangs de la « génération 1,5 » – définie comme les migrants dont l’enfance ou l’adolescence s’est déroulée en partie dans leur pays d’origine, puis dans leur pays d’accueil. Comment ces individus au parcours complexe décrivent-ils leurs relations avec leurs parents migrants avant et après la réunification familiale ? Quel rôle leur famille, et notamment leurs parents, jouent-ils dans leur insertion dans leur société d’accueil ? Cet article examine la trajectoire migratoire de la génération 1,5 des immigrés philippins en France et son expérience familiale. Le travail de terrain mené en France montre que les enfants restés au pays entretiennent avec leurs parents migrants une relation à distance caractérisée par un fossé émotionnel dont ils ne réalisent l’existence qu’en arrivant en France. Pourtant, malgré cet effet de la séparation familiale, les enfants des immigrés philippins se tournent en priorité vers leurs parents et leur famille étendue pour faire face aux défis posés par leur immigration. Pendant qu’ils construisent leurs points d’ancrage en France, ces jeunes migrants maintiennent leurs liens émotionnels avec leur pays d’origine, un double ancrage qui souligne la spécificité de ce groupe parmi les enfants de migrants.



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