scholarly journals Vies drôles et « scalps de puce »

2008 ◽  
Vol 44 (3) ◽  
pp. 57-67 ◽  
Author(s):  
Marie-Ève Thérenty

Résumé Cet article étudie le développement d’un nouveau genre journalistique à la Belle Époque : des articles très travaillés et souvent minuscules qui paraissent en une de quotidiens comme Le Figaro, L’Écho de Paris ou Le Gaulois. Certains écrivains, comme Jules Renard, Étienne Grosclaude, Alfred Capus ou Alphonse Allais, s’en font une spécialité et en vivent. Ces articles se définissent à la fois par leur caractère bref et par leur humour souvent fondé sur l’absurde et l’incongru. Il s’agira de montrer que, loin d’avoir uniquement une fonction de divertissement, ces textes intègrent les mutations du système de l’information, le passage à la chose vue et les exigences d’une écriture de l’actualité. Mais, ce faisant, ils prennent aussi à revers et à défaut la grande machinerie de l’information par ces petites déflagrations ironiques et poétiques installées au sein même de ses colonnes d’actualité.


2000 ◽  
Vol 39 (2) ◽  
pp. 177-192
Author(s):  
Rebecca Free
Keyword(s):  


2020 ◽  
Vol 9 (1) ◽  
pp. 94-125
Author(s):  
Valeria Guimarães

O artigo é um estudo sobre a Revue Franco-Brésilienne publicada em fins do século XIX no Rio de Janeiro e que reuniu nomes expressivos da intelectualidade da época. O objetivo desse artigo é analisar um dos periódicos literários que tinha como proposta explícita a cooperação binacional. A análise está focada no papel de alguns de seus editores e colaboradores na consolidação desses vínculos e na constituição de um campo cultural e literário do início do século XX sob uma perpectiva transnacional.



2004 ◽  
Vol 10 (1) ◽  
pp. 109-120
Author(s):  
Klaus Kreiser
Keyword(s):  




2006 ◽  
Vol 115 (648) ◽  
pp. 174-196
Author(s):  
Annie Sevin
Keyword(s):  




2021 ◽  
pp. 095715582110220
Author(s):  
Loukia Efthymiou
Keyword(s):  

Le « professeur femme » est inventé en 1881 par la toute jeune IIIe République dans le cadre d’une entreprise de large envergure visant à la laïcisation du système scolaire français. Soucieux de ne point nuire au succès d’une oeuvre si importante pour la stabilité du régime même, les républicains s’emploient à faire intégrer cet être « hermaphrodite » tenant autant du masculin que du féminin à la norme. Ainsi est façonnée une nouvelle identité féminine aussi paradoxale que complexe dans la mesure où elle concilie deux extrêmes : celui de la nonne laïque entièrement vouée à ses élèves et, par ailleurs, celui de la savante, usurpatrice d’une profession définie au masculin, indépendante certes, mais au prix du sacrifice de sa féminité.



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