réanimation cardiopulmonaire
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2019 ◽  
Vol 9 (5) ◽  
pp. 307-318
Author(s):  
M. Pasquier ◽  
M. Blancher

L’hypothermie accidentelle est définie comme une baisse non intentionnelle de la température centrale du corps en dessous de 35 °C. La prévention de l’hypothermie est essentielle. La mesure de la température centrale est nécessaire au diagnostic d’hypothermie et permet d’en juger la sévérité. En présence de signes de vie, et en présence d’une hypothermie pure, l’instabilité hémodynamique apparente ne devrait en principe pas faire l’objet d’une prise en charge spécifique. Un risque d’arrêt cardiaque (AC) est présent si la température chute en dessous de 30–32 °C. En raison du risque d’AC, un patient hypotherme devrait bénéficier de l’application d’un monitoring avant toute mobilisation, laquelle devra être prudente. En cas d’AC, seule la mesure de la température oesophagienne est fiable. Si l’hypothermie est suspectée comme étant potentiellement responsable de l’AC du patient, celui-ci doit être transporté sous réanimation cardiopulmonaire vers un hôpital disposant d’une méthode de réchauffement par circulation extracorporelle (CEC). La valeur de la kaliémie ainsi que les autres paramètres à disposition (âge, sexe, valeur de la température corporelle, durée du low flow, présence d’une asphyxie) permettront de décider de l’indication d’une CEC de réchauffement. Le pronostic des patients victimes d’un AC sur hypothermie est potentiellement excellent, y compris sur le plan neurologique.



2018 ◽  
Vol 30 (1-2) ◽  
pp. 28-33
Author(s):  
J. Couchot ◽  
S. Da Costa Silva ◽  
L. Berton ◽  
S. Durand ◽  
M. Koukabi-Fradelizi ◽  
...  


2018 ◽  
Vol 27 (3) ◽  
pp. 249-259
Author(s):  
J. Brunet ◽  
X. Valette ◽  
C. Daubin

Le bénéfice d’une réanimation cardiopulmonaire (RCP) extracorporelle en comparaison d’une réanimation conventionnelle sur la survie et le pronostic neurologique à long terme des patients victimes d’un arrêt cardiaque réfractaire reste encore incertain. Il pourrait être très différent selon que la RCP soit considérée dans les arrêts cardiaques extrahospitaliers ou intrahospitaliers, d’origine cardiaque ou pas, en contexte toxicologique ou d’hypothermie. L’objectif de cet article est une mise au point sur l’apport de l’assistance circulatoire extracorporelle dans la prise en charge des arrêts cardiaques réfractaires à partir des recherches cliniques les plus récentes. Ainsi, l’apport d’une RCP extracorporelle dans les arrêts cardiaques réfractaires extrahospitaliers d’origine cardiaque est probablement limité, même au sein de populations hautement sélectionnées. En revanche, son intérêt est probablement plus important dans les arrêts cardiaques réfractaires intrahospitaliers d’origine cardiaque sous réserve d’une bonne sélection des patients. Enfin, si des résultats encourageants ont été rapportés dans les cas d’arrêt cardiaque réfractaire de cause toxique ; en revanche, ils sont plus contrastés concernant les arrêts cardiaques réfractaires associés à une hypothermie profonde suite à une exposition accidentelle au froid, à une noyade ou à une avalanche. Des recherches bien conduites sont encore nécessaires pour préciser les contextes et les indications pour lesquels les patients seraient en droit d’attendre un bénéfice médical d’une RCP extracorporelle.



2018 ◽  
Vol 27 (2) ◽  
pp. 122-132
Author(s):  
J. Brunet ◽  
X. Valette ◽  
C. Daubin

Le bénéfice d’une réanimation cardiopulmonaire (RCP) extracorporelle en comparaison d’une réanimation conventionnelle sur la survie et le pronostic neurologique à long terme des patients victimes d’un arrêt cardiaque réfractaire reste encore incertain. Il pourrait être très différent selon que la RCP soit considérée dans les arrêts cardiaques extrahospitaliers ou intrahospitaliers, d’origine cardiaque ou pas, en contexte toxicologique ou d’hypothermie. L’objectif de cet article est une mise au point sur l’apport de l’assistance circulatoire extracorporelle dans la prise en charge des arrêts cardiaques réfractaires à partir des recherches cliniques les plus récentes. Ainsi, l’apport d’une RCP extracorporelle dans les arrêts cardiaques réfractaires extrahospitaliers d’origine cardiaque est probablement limité, même au sein de populations hautement sélectionnées. En revanche, son intérêt est probablement plus important dans les arrêts cardiaques réfractaires intrahospitaliers d’origine cardiaque sous réserve d’une bonne sélection des patients. Enfin, si des résultats encourageants ont été rapportés dans les cas d’arrêt cardiaque réfractaire de cause toxique ; en revanche, ils sont plus contrastés concernant les arrêts cardiaques réfractaires associés à une hypothermie profonde suite à une exposition accidentelle au froid, à une noyade ou une avalanche. Des recherches bien conduites sont encore nécessaires pour préciser les contextes et les indications pour lesquels les patients seraient en droit d’attendre un bénéfice médical d’une RCP extracorporelle.



2018 ◽  
Vol 27 (2) ◽  
pp. 133-142
Author(s):  
J.-F. Llitjos ◽  
A. Cariou

Un effet toxique de l’oxygène est aujourd’hui suspecté chez les patients pris en charge pour un arrêt cardiaque. Indispensable pendant la réanimation cardiopulmonaire (RCP), l’administration d’oxygène en quantité trop importante pourrait cependant majorer les lésions provoquées par le syndrome d’ischémie–reperfusion globale. Expérimentalement, l’exposition des animaux à une hyperoxie pendant et après la RCP augmente les phénomènes en rapport avec le stress oxydatif et semble responsable d’une aggravation du pronostic, au travers notamment des lésions cérébrales. Cependant, la transposition clinique de ces observations est incertaine : chez l’homme, les résultats de certaines études rétrospectives suggèrent un effet délétère de l’hyperoxie post-arrêt cardiaque, mais ces études sont entachées de nombreux biais méthodologiques, et leurs conclusions ont été en partie remises en question dans des études ultérieures. En attendant les résultats des investigations cliniques en cours, les recommandations internationales actuelles préconisent de titrer dès que possible l’oxygène administré pendant et après la RCP pour maintenir une saturation de l’oxygène entre 94 et 98 %.



Réanimation ◽  
2013 ◽  
Vol 23 (S2) ◽  
pp. 433-436
Author(s):  
P. Jabre ◽  
V. Belpomme ◽  
F. Adnet


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