circulation extracorporelle
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Author(s):  
Yanis Bougonna ◽  
Thomas Ritzenthaler ◽  
Carole Bodonian

L’échange plasmatique est une technique d’aphérèse thérapeutique qui permet soit d’éliminer une substance pathogène du sang, soit d’apporter une substance manquante, soit d’obtenir des effets immunomodulateurs, par séparation du plasma des autres composés du sang, grâce à un circuit de circulation extracorporelle. Le branchement, la surveillance et le débranchement d’un circuit d’échanges plasmatiques correspondent à un acte infirmier réalisé sur prescription médicale, dépendant de l’article R4311-7 du code de la santé publique. L’objectif de cet article est de revoir les indications de l’échange plasmatique en réanimation, les différentes techniques utilisées, ainsi que la surveillance des complications et leur prévention.



2019 ◽  
Vol 6 (1) ◽  
pp. 59-61
Author(s):  
Baya AZIZA ◽  
◽  
Samiha CHERIF ◽  
Bouzid ABDELMALEK

L’échinococcose est rare, en dehors des formes endémiques dans certaines régions dans le monde. La localisation cardiaque est très rare, 0,5 à 2 %. Elle est rare chez l’adulte et plus rare chez l’enfant. Le ventricule gauche est le plus touché. Nous rapportons le cas d’un kyste hydatique du coeur découvert fortuitement chez une fille âgée de 12 ans. La patiente a été opérée avec succès par sternotomie sous circulation extracorporelle sous clampage aortique.



CJEM ◽  
2019 ◽  
Vol 21 (S1) ◽  
pp. S73
Author(s):  
A. Cournoyer ◽  
S. Cossette ◽  
R. Daoust ◽  
J. Chauny ◽  
B. Potter ◽  
...  

Introduction: La réanimation par circulation extracorporelle (R-CEC) permet potentiellement d'améliorer la survie de patients souffrant d'un arrêt cardiaque extrahospitalier (ACEH) réfractaire aux traitements habituels. Cette technique, se pratiquant généralement en centre hospitalier (CH), doit être réalisée le plus précocement possible. Un transport vers le CH en temps opportun est donc nécessaire. Cette étude vise à décrire la durée nécessaire des manœuvres de réanimation préhospitalières afin d'optimiser le moment du départ vers le CH dans le but d'obtenir un maximum de retour de circulation spontanée (RCS) préhospitalier. Methods: La présente étude de cohorte a été réalisée à partir des bases de données collectées de la Corporation d'Urgences-santé dans la région de Montréal entre 2010 et 2015. Les patients éligibles à une R-CEC selon les critères locaux ont été inclus (<65 ans, rythme initial défibrillable, arrêt témoigné avec réanimation par un témoin). Les patients ayant eu un arrêt devant les paramédics ont été exclus, tout comme ceux avec un RCS avant l'arrivée des services préhospitaliers. Nous avons calculé la sensibilité et la spécificité à différents seuils afin de prédire un RCS préhospitalier et une survie au congé hospitalier. Une courbe ROC a également été construite. Results: Un total de 236 patients (207 hommes et 29 femmes) d'un âge moyen de 52 ans (±10) ont été inclus dans l’étude, parmi lesquels 93 (39%) ont survécu jusqu’à leur congé hospitalier et 136 (58%) ont obtenu un RCS préhospitalier. Le délai moyen avant leur RCS était de 13 minutes (±10). Plus de 50% des survivants avaient eu un RCS moins de 8 minutes après l'initiation des manœuvres de réanimation par les intervenants préhospitaliers, et plus de 90% avant 24 minutes. Plus de 50% de tous les RCS survenaient dans les 10 premières minutes de réanimation et plus de 90% dans les 31 premières minutes. La courbe ROC montrait visuellement que le délai avant le RCS maximisant la sensibilité et la spécificité pour prédire la survie chez ces patients était à 22 minutes (Sensibilité = 90%, spécificité = 78%; aire sous la courbe = 0,89 [intervalle de confiance à 95% 0,84-0,93]). Conclusion: Le départ vers le CH pourrait être considéré pour ces patients entre 8 et 24 minutes après l'initiation des manœuvres. Une période de réanimation de 22 minutes semble être le meilleur compromis à cet égard.



CJEM ◽  
2019 ◽  
Vol 21 (S1) ◽  
pp. S8-S9
Author(s):  
A. Cournoyer ◽  
S. Cossette ◽  
R. Daoust ◽  
J. Morris ◽  
J. Chauny ◽  
...  

Introduction: Les patients dont l'arrêt cardiaque extrahospitalier (ACEH) n'a pas été témoigné sont généralement exclus des protocoles de réanimation par circulation extracorporelle puisque le délai avant l'initiation de leur réanimation est inconnu. Il a été proposé que la présence d'un rythme initial défibrillable (RD) est fortement suggestif une très courte période avant l'initiation des manœuvres de réanimation. La présente étude vise à décrire l'association entre la durée avant l'initiation de la réanimation et la présence d'un RD chez des patients souffrant d'un ACEH. Methods: Cette étude de cohorte a été réalisée à partir des bases de données collectées de la Corporation d'Urgences-santé dans la région de Montréal entre 2010 et 2015. Les patients dont l'arrêt était témoigné, mais dont les témoins n'ont pas entamé de manœuvres de réanimation, ont été inclus. Nous avons également inclus les patients dont l'arrêt était témoigné par les paramédics comme groupe contrôle (durée avant l'initiation de la réanimation = 0 minute). Les patients avec un retour de circulation spontanée avant l'arrivée des services préhospitaliers ont été exclus, tout comme ceux dont le rythme initial était inconnu. Nous avons décrit l’évolution de la proportion de chacun des rythmes et construit une régression logistique multivariée ajustant pour les variables sociodémographiques et cliniques pertinentes. Results: Un total de 1751 patients (1173 hommes et 578 femmes) d'un âge moyen de 69 ans (±16) ont été inclus dans l'analyse principale, parmi lesquels 603 (34%) avaient un RD. Un total de 663 autres patients ont vu leur ACEH témoigné directement par les paramédics. Un plus court délai avant l'initiation des manœuvres est associé à la présence d'un RD (rapport de cotes ajusté = 0,97 [intervalle de confiance à 95% 0,94-0,99], p = 0,016). Cependant, cette relation n'est pas linéaire et la proportion de RD ne diminue pas avant notablement jusqu’à ce que 15 minutes s’écoulent avant le début de la réanimation (0 min = 35%, 1-5 min = 37%, 5-10 min = 35%, 10-15 min = 34%, +de 15 min = 16%). Conclusion: Bien que la proportion de patients avec un RD diminue lorsque le délai augmente avant l'initiation des manœuvres, cette relation ne semble pas linéaire. La baisse principale de la proportion de patients avec RD semble se produire suite à la quinzième minute de délai avant le début de la réanimation.



2019 ◽  
Vol 9 (5) ◽  
pp. 307-318
Author(s):  
M. Pasquier ◽  
M. Blancher

L’hypothermie accidentelle est définie comme une baisse non intentionnelle de la température centrale du corps en dessous de 35 °C. La prévention de l’hypothermie est essentielle. La mesure de la température centrale est nécessaire au diagnostic d’hypothermie et permet d’en juger la sévérité. En présence de signes de vie, et en présence d’une hypothermie pure, l’instabilité hémodynamique apparente ne devrait en principe pas faire l’objet d’une prise en charge spécifique. Un risque d’arrêt cardiaque (AC) est présent si la température chute en dessous de 30–32 °C. En raison du risque d’AC, un patient hypotherme devrait bénéficier de l’application d’un monitoring avant toute mobilisation, laquelle devra être prudente. En cas d’AC, seule la mesure de la température oesophagienne est fiable. Si l’hypothermie est suspectée comme étant potentiellement responsable de l’AC du patient, celui-ci doit être transporté sous réanimation cardiopulmonaire vers un hôpital disposant d’une méthode de réchauffement par circulation extracorporelle (CEC). La valeur de la kaliémie ainsi que les autres paramètres à disposition (âge, sexe, valeur de la température corporelle, durée du low flow, présence d’une asphyxie) permettront de décider de l’indication d’une CEC de réchauffement. Le pronostic des patients victimes d’un AC sur hypothermie est potentiellement excellent, y compris sur le plan neurologique.



2018 ◽  
Vol 5 (1) ◽  
pp. 82-83
Author(s):  
Soumaya Bendjaballah ◽  
◽  
Redha Lakehal ◽  
Farid Aimer ◽  
Rabeh Bouharagua ◽  
...  

Introduction : La localisation anévrysmale au niveau de la crosse aortique est exceptionnelle, plus rare que celle d’aorte ascendante. C’est une affection grave vu le risque de rupture imposant une chirurgie urgente. Le diagnostic repose sur l’angioscanner et l’angioIRM thoracique. Ce cas est pour nous l’occasion de faire rappeler la gravité de cette affection aussi bien pour les malades que pour les chirurgiens cardiaques. Méthodes : Nous rapportons l'observation d'un adulte âgé de 53 ans aux antécédents d’une chute du premier étage d’un bâtiment il y a deux ans, hospitalisé pour exploration d’une hémoptysie de moyenne abondance et la découverte à la radiographie pulmonaire d’une opacité du lobe supérieur du poumon gauche. Devant cette image suspecte, un angioscanner thoracique a été réalisé montrant le faux anévrysme de la crosse aortique. L’ECG était sans particularité. Le bilan biologique montrait une anémie. Le patient a été opéré sous circulation extracorporelle établie entre l’artère fémorale et la veine fémorale avec hypothermie profonde et arrêt circulatoire. L’exploration peropératoire montre un énorme faux anévrysme de la crosse aortique colmaté par le lobe supérieur du poumon gauche avec fistulisation du faux anévrysme dans ce dernier. L’intervention avait consisté après mise à plat du faux anévrisme en la réparation de la perte de substance aortique par un patch en dacron latéral sous arrêt circulatoire et aveuglement de la brèche pulmonaire. Résultats : Les suites postopératoires immédiates étaient défavorables avec décès du patient par choc cardiogénique réfractaire. Conclusion : Les progrès de l'imagerie font de l'angioTDM et l’angioIRM les examens de choix dans la détection des faux anévrismes de la crosse aortique. L'indication opératoire est formelle dans tous les cas de faux anévrismes de la crosse aortique car l'évolution spontanée est mortelle. En fait, le véritable traitement est la chirurgie ou l’endovasculaire.





2017 ◽  
Vol 4 (2) ◽  
pp. 174-176
Author(s):  
Soumaya Bendjaballah ◽  
◽  
Redha Lakehal ◽  
Farid Aimer ◽  
Rabeh Bouharagua ◽  
...  

Introduction : L’oreillette unique est une cardiopathie congénitale rare. Le traitement est la chirurgie. Son pronostic est bon après chirurgie. Le but de ce travail est de rapporter un cas d’oreillette unique. Observation : Nous rapportons l’observation d’une jeune femme âgée de 17 ans issue d’un mariage non consanguin sans antécédents, présentant depuis quelques mois une dyspnée d’aggravation progressive. L’examen physique avait révélé un souffle latérosternal de 5/6. La radiographie pulmonaire mettait en évidence une hyper vascularisation pulmonaire et un ICT à 0,60. Echocardiographie : oreillette unique, insuffisance tricuspide grade II, FE : 45 %, PAPS : 63 mm hg. Exploration per-opératoire : veine cave supérieure gauche se jetant dans un sinus coronaire dilaté de topographie anormale et oreillette unique par absence complète du septum interauriculaire. Elle a bénéficié de la fermeture de la communication inter auriculaire par un patch péricardique autologue sous circulation extracorporelle. Les suites post opératoires étaient simples. Conclusion : L’oreillette unique est une variété rare de communications inter-auriculaires caractérisée par l’absence du septum inter-auriculaire. Elle peut être isolée ou associée à d’autres cardiopathies congénitales.



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