santé environnementale
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Option/Bio ◽  
2021 ◽  
Vol 32 (641-642) ◽  
pp. 10
Author(s):  
Yann-Mickael Dalmat


2021 ◽  
Vol N° 104 (4) ◽  
pp. 65-68
Author(s):  
Florence Carré ◽  
Jacques Gardon ◽  
Maud Dévès ◽  
Laure Giamberini ◽  
Christian Mougin ◽  
...  


2021 ◽  
Vol 8 (3) ◽  
pp. 9-28
Author(s):  
Élodie Giroux

L’exposome réfère à un domaine émergent de recherche qui a pour visée de développer une science intégrée de l’ensemble des expositions auxquelles est soumis un individu tout au long de sa vie et qui influencent sa santé. Deux principales orientations se font jour. L’une se concentre sur l’étude de l’exposome interne qui permettrait d’identifier l’essentiel des expositions impactant la santé en mesurant avec précision les effets au niveau de l’environnement biochimique du corps. L’autre entend intégrer les expositions sociales, écologiques et les expositions biologiques et internes, ou autrement dit, faire davantage de place à l’étude de l’exposome externe et ainsi développer un modèle holiste de la santé environnementale. À partir de l’examen de la littérature scientifique, de l’analyse de la première génération d’études exposomiques (2010-2020) et d’entretiens menés auprès d’épidémiologistes engagés dans ces recherches, cet article propose un état des lieux des promesses et réalisations de ce domaine émergent quant à l’intégration des expositions, tout en ayant l’ambition d’apporter un regard critique sur ces dernières. Après avoir présenté l’exposome et ses diverses interprétations, nous examinerons quel type d’intégration est en jeu dans chacune de ces deux orientations et nous en questionnerons l’intérêt et la pertinence. Notre analyse se concentre plus particulièrement sur la seconde orientation : quels gages cette tendance la plus holiste donne-t-elle en vue d’un renouvellement de nos manières d’intégrer les facteurs environnementaux et génétiques, sociaux et biologiques, dans notre approche des expositions et de l’explication des maladies ?



2021 ◽  
Vol 20 (3) ◽  
pp. 238-243
Author(s):  
Jean Lesne ◽  
Elisabeth Gnansia ◽  
Olivier Laurent


Author(s):  
Christel Lache ◽  
Delphine Jacquin




2020 ◽  
pp. 59-64 ◽  
Author(s):  
Emlyn Koster

Increasingly, deliberations to potentially add the Anthropocene to the Geological Time Scale in recognition of humanity’s environmental impacts and stratigraphic record are attracting interest from non-geological disciplines and the news media. The 35 member Anthropocene Working Group, a constituent body of the International Commission on Stratigraphy, recently concluded that the worldwide fallout of radionuclides from atomic bomb testing in the mid-20th century best defines the base of the Anthropocene. With a search for the optimal ‘golden spike’ locality in progress as a key step toward any ratification by the International Union of Geological Sciences, there are widely held views outside of geological circles that the Anthropocene is already designated as an epoch. Regardless of its eventual formal or informal standing, this article opines that the term Anthropocene has become valuable shorthand for recognizing humanity as the dominant species which, in a geological nanosecond, has extensively detached itself from the Earth System, endangering the future of both. Accordingly, this article urges the entire geological profession to engage with the work of the Anthropocene Working Group and, as the originator of the term, to coalesce its activities with those of other disciplines concerned with environmental health and linked human health challenges. RÉSUMÉDe plus en plus, les délibérations visant à éventuellement ajouter l'Anthropocène à l'échelle du temps géologique en reconnaissance des impacts environnementaux de l'humanité et des données stratigraphiques suscitent l'intérêt des disciplines non géologiques et des médias. Les 35 membres du Groupe de travail sur l'Anthropocène, un organe constitutif de la Commission internationale de stratigraphie, ont récemment conclu que les retombées mondiales des radionucléides résultant des essais de bombes atomiques au milieu du XXe siècle définissent le mieux la base de l'Anthropocène. Avec la recherche de la localité de référence optimale du « clou d'or » en cours comme étape clé vers toute ratification par l'Union internationale des sciences géologiques, il existe des opinions largement partagées en dehors des cercles géologiques selon lesquelles l'Anthropocène est déjà désigné comme une époque. Indépendamment de sa position finale formelle ou informelle, cet article estime que le terme Anthropocène est devenu un raccourci précieux pour reconnaître l'humanité comme l'espèce dominante qui, dans une nanoseconde géologique, s'est largement dissocié du système terrestre, mettant en danger l'avenir des deux. Par conséquent, cet article exhorte l'ensemble de la profession géologique à s'engager dans les travaux du Groupe de travail sur l'Anthropocène et, en tant que créateur du terme, à fusionner ses activités avec celles d'autres disciplines concernées par la santé environnementale et les défis liés à la santé humaine.



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