troubles psychosomatiques
Recently Published Documents


TOTAL DOCUMENTS

20
(FIVE YEARS 0)

H-INDEX

1
(FIVE YEARS 0)

2019 ◽  
Vol N° 317 (8) ◽  
pp. 6-6
Author(s):  
Alain Autret




2019 ◽  
pp. 7-15
Author(s):  
François Duparc

La théorie des humeurs renvoie l’analyste à une histoire de l’affect avant la lettre, plongeant dans les émotions primaires mal symbolisées, comme celles des sujets peu névrosés, en deçà de l’affect relié au langage. Si on ne veut pas céder à la facilité du fourre-tout des états-limites et des classifications simplistes du DSM, les névroses actuelles de Freud sont un des moyens de différencier les pathologies entre névrose et psychose, et certains troubles psychosomatiques. Leur noyau est constitué d’émotions qui ne sont pas liées à des fantasmes (sauf des protofantasmes originaires), mais déchargées dans des agirs, des somatisations ou des hallucinations. L’angoisse, la tristesse, la colère, la joie ou l’admiration, peuvent exister hors langage, comme des humeurs blanches, reliées à des traces perceptivomotrices très primitives. Elles forment le noyau traumatique des névroses actuelles, qui comprennent la neurasthénie, la névrose d’angoisse, l’hypocondrie, l’addiction et la psychose blanche. Pour l’illusrer, un exemple clinique de névrose d’angoisse sera donné, qui permettra de développer la stratégie du psychanalyste, lorsqu’il ne peut utiliser d’emblée un cadre analytique classique.



2018 ◽  
Vol 64 (6) ◽  
pp. 443-446
Author(s):  
Altay Manço ◽  
Ertugrul Tas

Objectif : Cette contribution évalue les migrations matrimoniales en tant que facteurs de risque en santé mentale pour les personnes immigrées et leur entourage. Méthode : L’effet des migrations matrimoniales sur la santé mentale des personnes immigrées est approché grâce à l’analyse des données produites par une clinique psychologique située en Belgique. Entre 1997 et 2014, ce centre a accueilli un total de 3265 patients d’origine turque immigrés dans ce pays, dont 41% d’hommes et 59% de femmes. La moitié de ces personnes a migré à la suite d’un mariage. Résultats : L’étude montre une incidence prononcée des troubles psychosomatiques et de l’humeur chez les immigrées matrimoniales, alors que les immigrés matrimoniaux atteints de troubles anxieux ou de l’humeur le sont plus gravement. Cette question est peu élaborée dans la littérature bien qu’elle impacte le travail des spécialistes en santé mentale, ainsi que celui des acteurs de l’intégration. Conclusions : L’étude devrait être élargie vers d’autres communautés immigrées, dans d’autres pays récepteurs de migrants, notamment en Amérique du Nord. Les observations montrent l’importance de revoir les politiques migratoires et le droit du séjour en fonction des risques psychologiques pris par les migrants matrimoniaux, souvent dépendants de leur belle-famille pour leur subsistance dans le pays d’installation. Si ces personnes avaient d’autres voies d’accès au pays et un droit de séjour, même s’ils ne poursuivent pas leur mariage, cela diminuerait probablement le stress qu’ils vivent.





2012 ◽  
pp. 416-430
Author(s):  
Daniel Marcelli ◽  
David Cohen




Sign in / Sign up

Export Citation Format

Share Document