scholarly journals Les réformes de politiques publiques en Afrique de l’Ouest, entre polity, politics et extraversion

2018 ◽  
Vol 2 (2) ◽  
pp. 53 ◽  
Author(s):  
Philippe Lavigne Delville

2013 ◽  
Vol 28 (S2) ◽  
pp. 73-73
Author(s):  
W. Alarcon

L’association Santé Mentale en Afrique de l’Ouest a été créée par des soignants de l’hôpital psychiatrique du centre hospitalier Mas Careiron à Uzès dans le Gard. Son objectif est de nouer des partenariats avec des structures de soins psychiatriques en Afrique (ONG, Hôpitaux publics, Associations,…) et de sensibiliser la communauté psychiatrique à la nécessité de développer de véritables politiques de santé mentale à l’échelle du continent. La faiblesse des politiques publiques, le faible niveau d’équipement et de formation psychiatrique dans la majorité des pays d’Afrique subsaharienne obligent à penser des modèles d’organisation sanitaire adaptés à la réalité du terrain [3]. Nous prendrons pour exemple le partenariat passé entre SMAO et l’ONG Ivoiro-béninoise Saint-Camille de Lellis qui depuis trente ans, œuvre à la mise en place de soins et d’outils de réinsertion pour les malades psychiatriques dans ces deux pays. À ce jour, ce sont huit centres d’hospitalisation, autant de centres de consultation et sept centres de réhabilitation par le travail qui y ont vu le jour. Le modèle de soins proposé par l’ONG St-Camille repose essentiellement sur la compétence infirmière du fait d’une carence réelle sur le plan médical. L’idée des soins proposés par cette association est intéressante car elle rappelle par bien des points la naissance de la sectorisation psychiatrique en France : modicité et accessibilité des soins, maillage territorial, volonté de déstigmatisation de la pathologie psychiatrique dans un environnement culturel chargé de représentations négatives [2]. Il apparaît cependant nécessaire d’imaginer à court et moyen termes des aides plus importantes sur la question de l’aide à l’achat des traitements psychotropes, et ce d’autant que le coût moyen d’un traitement annuel par patient reste très modique au regard d’autres traitements (ex VIH) pour lesquels la communauté internationale a su se mobiliser [1].



2005 ◽  
Vol 23 (2-3) ◽  
pp. 183-202 ◽  
Author(s):  
Valéry Ridde

Résumé Cet article est principalement d’ordre théorique. Il vise à voir comment une théorie issue de l’étude des politiques publiques associée à des concepts de l’anthropologie du développement permet de comprendre pourquoi l’implantation d’une politique de santé en Afrique de l’Ouest, l’initiative de Bamako, n’a pas produit les résultats escomptés (efficacité versus équité). L’application du prolongement de la théorie des courants de Kingdon proposée par Lemieux ainsi que l’étude du rôle des acteurs nous permettent de formuler cinq hypothèses de recherche qui rendent intelligible cette dérive. Nous tentons de montrer l’intérêt heuristique des propositions de Kingdon et de Lemieux, puis nous proposons un cadre d’analyse.



2006 ◽  
Vol 29 (3) ◽  
pp. 123-138
Author(s):  
Abdou Salam Fall

Résumé Cet essai vise à démontrer que, d’une part, l’échec des approches prescriptives des institutions de régulation internationale et, d’autre part, l’affirmation de mouvements citoyens sous la bannière altermondialiste ont pour conséquence d’accélérer l’exigence d’une gouvernance ouverte en Afrique. C’est ainsi que plusieurs acteurs de la société civile font l’apprentissage de la coproduction des politiques publiques avec les États. Ce type de gouvernance multidimensionnelle favorise des interactions horizontales et verticales entre plusieurs catégories d’acteurs et participe à reconfigurer les relations de défiance et d’évitement classique entre les États, les mouvements sociaux et le secteur privé. L’auteur attire cependant l’attention sur le fait que si les mouvements citoyens prônent des approches ascendantes, leurs interlocuteurs ne sont pas prêts à leur concéder une remise en cause intégrale du paradigme néolibéral, qui fonde les initiatives de développement destinées à l’Afrique et dont les limites sont analysées dans cette contribution.



2012 ◽  
Vol 243 (3) ◽  
pp. 98 ◽  
Author(s):  
Valéry Ridde ◽  
Jean-Pierre Olivier de Sardan


2010 ◽  
pp. 114-119
Author(s):  
Thierry Pellarin ◽  
Truong Tran ◽  
Jean-Paul Laurent ◽  
Théo Vischel


1969 ◽  
Vol 62 (1) ◽  
pp. 139-150
Author(s):  
Julien Bondaz

Comparer la divination par la souris pratiquée au Burkina Faso et les pratiques de dératisation observées au Mali revient à mettre en évidence une même logique de pistage. Dans les deux cas, il s’agit d’expliciter le désordre des choses et les afflictions concernant les humains afin de leur trouver un remède. La comparaison entre les activités du devin spécialiste de myomancie et celle du dératiseur invite alors à interroger les rapports entre pistage cynégétique et procédé divinatoire, mais aussi, plus largement, entre paradigme indiciaire et démarche scientifique. Basé sur une description de la divination par la souris à partir de données tirées de la bibliographie et sur les résultats d’une enquête ethnographique sur les interactions entre humains et rongeurs à Bamako (Mali), cet article oriente ainsi la réflexion non seulement vers la classification des rongeurs, les formes de commensalité ou les techniques de piégeage, mais aussi vers l’interprétation des traces comme activité commune aux devins, aux dératiseurs et aux chercheurs.



2009 ◽  
Vol 19 (3) ◽  
pp. 351-372 ◽  
Author(s):  
Françoise Gourmelon ◽  
Jade Georis-Creuseveau ◽  
Mathias Rouan ◽  
Souadou N'Diaye




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