gabrielle roy
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2021 ◽  
Vol 33 (1-2) ◽  
pp. 227-243
Author(s):  
Carol J. Harvey

Cet article met en valeur certains aspects de la vie et de l’oeuvre de Gabrielle Roy, la célèbre romancière manitobaine, qui font d’elle une pionnière. Dans sa vie, Roy fait preuve d’une indépendance rare à son époque en refusant le rôle stéréotypé accordé aux femmes de sa génération. Elle part seule en Europe et voyage un peu partout au Canada comme journaliste et reporter. Quant à son oeuvre, elle est reconnue dès Bonheur d’occasion comme originale. De plus, dans bon nombre de ses romans, par les paysages et les personnages qu’elle décrit, Roy est parmi les premiers écrivains à faire connaître le Manitoba français et à inscrire les immigrants de diverses nationalités dans la littérature canadienne. En paroles et en gestes, Roy est digne de figurer parmi ces femmes du Manitoba français qui sont de véritables pionnières.





2021 ◽  
Vol 89 (3) ◽  
pp. 386-389
Author(s):  
Jean-Pierre Thomas
Keyword(s):  






Tangence ◽  
2019 ◽  
pp. 121-149
Author(s):  
Pamela V. Sing
Keyword(s):  

Les communautés franco-canadiennes reconnaissent, du moins sur le plan discursif, le besoin de former de nouvelles solidarités interculturelles et d’intégrer de nouveaux savoirs, de nouvelles perspectives et attitudes et de nouveaux goûts, mais on pourrait bien se poser la question de savoir quels Autres peuplent l’imaginaire de leurs artistes littéraires. Étant donné l’importance pour la littérature d’expression française au Canada de l’oeuvre d’écrivains d’origine asiatique, dont, par exemple, Ying Chen, Kim Thúy, Ook Chung et Aki Shimazaki, cet article s’intéresse à l’Asiatique imaginaire chez des auteurs issus des francophonies à l’ouest du Québec. Dans le but de déterminer dans quelle mesure il serait possible d’inclure l’immigrant ou l’émigrant asiatique au chapitre des nouvelles solidarités imaginées au sein du Canada francophone, cet article interrogera quatre textes : « Où iras-tu Sam Lee Wong ? » de Gabrielle Roy, « Une veille de Noël » de Marguerite-A. Primeau, Le soleil du lac qui se couche de J.R. Léveillé et Quelque chose comme une odeur de printemps d’Annie-Claude Thériault.



Semiotica ◽  
2019 ◽  
Vol 2019 (226) ◽  
pp. 243-269
Author(s):  
Pierre-Antoine Navarette

Résumé Le présent article analyse d’un point de vue sémiotique les rapports entre la /lumière/ et l’/obscurité/ et les catégories discursives au sein d’un corpus de quatre textes de la littérature du dix-neuvième et vingtième siècle. Il s’agit de montrer que les propriétés physiques et sensibles fondent les structures sémio-narratives et orientent les catégories axiologiques, thymiques, spatiales et temporelles. Autrement dit, on observe une primauté de la lumière et de l’obscurité en tant que catégories organisées en structure élémentaire qui génère, par un système de conversion, les unités abstraites et concrètes aux niveaux successifs du parcours génératif.





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