scholarly journals Le rire de l’africain en situation coloniale chez Ma Azou Inoussa dit « Dan Alalo » et Ferdinand Oyono

2017 ◽  
pp. 365-386
Author(s):  
Antoinette Tidjani Alou
Keyword(s):  
1974 ◽  
Vol 4 (4) ◽  
pp. 23-25
Author(s):  
Barbara Ischinger

Only eight years ago Janheinz Jahn stated in Neo-African Literature that the critics of nigritude were all writing in English—not in French. Jahn was referring to writers like Ezekiel Mphahlele, Gerald Moore and Wole Soyinka, whose criticism he regarded as “based on an inadequate translation.” 2 The most important movement in the literary evolution in French-speaking Africa had, according to Jahn, only been criticized out of ignorance and misunderstanding. Today, criticism of Negritude has become a major issue in those French-speaking countries which were among its strongest supporters originally. It should be mentioned, however, that certain French African writers—among them Ferdinand Oyono and Ousmane Sembene—have opposed Negritude since the 1950s.


1977 ◽  
Vol 104 (4) ◽  
pp. 127
Author(s):  
Olusola Oke
Keyword(s):  

Tangence ◽  
2005 ◽  
pp. 123-137 ◽  
Author(s):  
Isaac Bazié

Résumé Le roman francophone peut se lire comme un discours tantôt dichotomique et tantôt éclaté, et s’il met en scène des problèmes d’ordre autant esthétique qu’éthique, il peut aussi bien être l’objet de sa propre mise en scène. Cet article propose une lecture du roman africain qui cherche à penser ensemble écriture et représentation du corps. À partir de l’allégorie du corps prisonnier dans Le vieux nègre et la médaille de Ferdinand Oyono, il s’agit de lire une posture d’énonciation qui s’apparente à une prise de conscience susceptible de s’ouvrir sur une appropriation créatrice de nouvelles manières de (se) dire. Cette lecture critique des enjeux du texte romanesque, qui s’intéresse notamment à des notions comme celles de « corps figuré » et, par suite, « figurant », s’attarde aux modèles de lecture des écritures francophones, de manière à dégager un lieu qui soit le support d’un discours romanesque transculturel et éclaté.


2014 ◽  
Vol 11 (1) ◽  
pp. 151-162
Author(s):  
Pierre Vaucher
Keyword(s):  

Ce texte remet en question la lecture réaliste qui a généralement été faite d’Une vie de boy (1957), premier roman de la trilogie de Ferdinand Oyono. Partant d’une étude du regard, il vise à montrer que celui-ci détermine autant un contenu qu’il met l’accent sur une forme, une esthétique littéraire. En effet, dans le récit, si le regard renvoie à un instrument de pouvoir (celui qui oppose les colons et les colonisés) et constitue un enjeu de subversion, il se traduit aussi par une écriture allusive, alliant la distance, l’ironie et l’insolite. Par son caractère indiciel, voire figural, cette « écriture du regard » dont témoigne le journal intime de Toundi en fait une sorte de « récit-forme », où l’espace du texte et le hors-texte (le social) se convoquent mutuellement.


2021 ◽  
pp. 67-103

An examination of the ways in which shame was used during the colonial period both to encourage submission to the colonial project and to resist that oppression. The primary texts to consider are Le vieux nègre et la médaille by Ferdinand Oyono for its depiction of shame’s utility in maintaining social hierarchies and how, ironically, a shameful narrative can contest that power, Les Bouts de bois de Dieu by Ousmane Sembène, for its more strident shaming and addition of economic and legal aspects of shame, and Le pauvre Christ de Bomba by Mongo Beti and L’Aventure ambiguë by Cheikh Hamidou Kane for their inclusion of the role religious shame plays in colonial oppression.


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