scholarly journals L’évaluation en tant qu’instrument d’amélioration des politiques. Une stratégie d’accompagnement

2005 ◽  
Vol 47 (1-2) ◽  
pp. 137-152
Author(s):  
Nelson Potvin

Cet article constitue une réflexion sur la pratique de l'évaluation des politiques au sein du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec. Nous y proposons différentes avenues afin d'assurer un meilleur arrimage entre le processus d'implantation des politiques et leur évaluation. La stratégie de l'évaluation d'accompagnement, dont il est question dans cet article, ne constitue pas un nouveau type d'évaluation. Elle sert davantage à promouvoir la formulation d'une attitude d'ouverture d'esprit, de la part de l’évaluateur, à l'égard de la mise en place des politiques. Une illustration de cette approche est fournie à partir du bilan d'implantation de la politique de santé mentale.


2020 ◽  
Vol 66anné (4) ◽  
pp. 45
Author(s):  
Alice Anton ◽  
Pierre Artigau


2017 ◽  
Vol 42 (1) ◽  
pp. 105-123 ◽  
Author(s):  
Pascale Mantoura ◽  
Marie-Claude Roberge ◽  
Louise Fournier

Au Québec et ailleurs dans le monde, la préoccupation s’accentue en regard de la santé mentale de l’ensemble de la population et de la nécessité de concentrer plus d’énergie sur les interventions préventives et de promotion. Il est alors recommandé que les acteurs de santé publique agissent en tant que chef de file de l’action de promotion de la santé mentale et de prévention des troubles mentaux et établissent les partenariats nécessaires avec les acteurs des secteurs de la santé, des services sociaux et des autres secteurs indispensables à l’action en santé mentale. Les acteurs de santé publique au Canada ne sont toutefois pas encore suffisamment soutenus dans ce rôle. Ils expriment, entre autres besoins, celui d’avoir accès à des cadres structurants qui clarifient leur action en santé mentale. Cet article propose un cadre de référence pour soutenir l’action en santé mentale des populations. Ce cadre identifie les différentes dimensions propres à l’intervention en faveur de l’amélioration de la santé mentale de la population et de la réduction des inégalités de santé mentale. L’article illustre enfin comment l’application de la responsabilité populationnelle au niveau local permet de mettre en pratique les différentes dimensions de ce cadre de référence. Ultimement il permet aux acteurs de santé publique de mieux cerner leur action en faveur de la santé mentale des populations.



2017 ◽  
pp. 234-253 ◽  
Author(s):  
Paula Brum Schaeppi

Sur la base d’une recherche cartographique effectuée auprès de l’antenne de Rio de Janeiro du mouvement antimanicomial brésilien, l’article analyse la mobilisation contre une politique municipale « néo-hygiéniste » : l’internement forcé de masse de personnes en situation d’itinérance sous prétexte de l’usage de substances psychoactives illicites, notamment du crack. Tout en situant le contexte récent de la politique de santé mentale dans son interface avec la « question des drogues » au Brésil, l’article cartographie les débats et perspectives militantes ainsi que de multiples affirmations présentes dans la contestation d’un dispositif étatique d’invisibilisation des marges sociales de l’espace urbain contemporain.



1989 ◽  
Vol 2 (1) ◽  
pp. 165
Author(s):  
Mario Poirier ◽  
Jean Gagné ◽  
Henri Dorvil


2004 ◽  
Vol 45 (1) ◽  
pp. 105-127 ◽  
Author(s):  
Marie-Josée Fleury ◽  
Jean-Louis Denis ◽  
Claude Sicotte ◽  
Céline Mercier

Résumé Le système québécois de santé mentale est actuellement confronté à une réorganisation importante de sa gestion et de l’offre de ses services. Cette restructuration peut être interprétée comme la deuxième phase d’une réforme, amorcée avec la Politique de santé mentale (1989) qui s’est traduite dans les régions sociosanitaires par les plans régionaux d’organisation de services (PROS) (1989-1997). À partir d’une étude de cas, cet article vise à décrire le processus de mise en oeuvre et les effets de cette première restructuration du système. Les conditions favorisant ou entravant l’implantation des PROS, les outils de gestion ainsi que différents facteurs contextuels, structurels et temporels sont étudiés. Enfin, les leçons à tirer de cette expérience pour la poursuite de la réforme des services de santé mentale sont discutées.



2014 ◽  
Vol 39 (1) ◽  
pp. 311-324 ◽  
Author(s):  
Jean-François Pelletier ◽  
Denise Fortin ◽  
Julie Bordeleau

L’un des quatre principaux chapitres du document de consultation proposé par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, en préparation du Forum national sur le Plan d’action en santé mentale 2014-2020, est consacré au plein exercice de la citoyenneté. Ce témoignage est le fruit d’un dialogue tenu entre la direction générale d’un institut universitaire en santé mentale québécois et d’un groupe de personnes utilisatrices de services qui prennent part au Projet citoyen au Centre de recherche de ce même institut. Les résultats préliminaires de la validation d’une nouvelle mesure de la citoyenneté ont été utilisés pour structurer et faire progresser ce dialogue. Cette étude de cas illustre une façon de trianguler des données issues d’une recherche participative et au sein de laquelle des personnes utilisatrices de services de santé mentale ont été des partenaires de recherche à part entière. Ces pairs assistants de recherche ont notamment assumé la collecte des données auprès de 178 autres personnes utilisatrices de services de santé mentale qui ont répondu à l’échelle de la citoyenneté. Ils ont aussi animé des groupes de discussion autour des résultats préliminaires, notamment pour donner des étiquettes aux domaines émergeant des premières analyses statistiques. Ils ont ensuite dialogué avec la directrice générale venue tremper dans le Projet citoyen, et ce témoignage reflète la teneur de ce dialogue.



2014 ◽  
Vol 38 (2) ◽  
pp. 83-109 ◽  
Author(s):  
Julie Jomphe

Les personnes souffrant d’un trouble de la personnalité borderline (TPL) représentent une proportion importante de la clientèle hospitalisée en psychiatrie et de la clientèle ambulatoire. Elles consomment jusqu’à 40 % des ressources en santé mentale. La thérapie comportementale dialectique (TCD) est l’une des thérapies les mieux validées dans les écrits scientifiques pour traiter cette clientèle. Malheureusement, son déploiement au Québec demeure assez limité, entre autres à cause d’un manque de ressources pour offrir la thérapie individuelle et les appels téléphoniques d’urgence. Même si l’approche globale, telle que préconisée initialement, est peu accessible, plusieurs départements de psychiatrie proposent des groupes d’entraînement aux compétences aux personnes souffrant de TPL. Cet article vise à dresser un bref portrait de ce qu’est la TCD, de rendre compte des études sur les groupes TCD et de quelques adaptations existantes. L’auteure présentera le modèle appliqué dans deux milieux psychiatriques québécois, le Centre de santé et de services sociaux du Sud de Lanaudière et le pavillon Albert-Prévost, ainsi que les adaptations prévues dans le cadre du plan d’action en santé mentale.



2006 ◽  
Vol 11 (1) ◽  
pp. 19-41 ◽  
Author(s):  
Gilles Bibeau

Résumé L'auteur démontre les différentes étapes du processus de construction des politiques gouvernementales en se centrant spécifiquement sur la façon dont la politique de santé mentale est en train d'être élaborée au Québec. Il analyse dans une première partie les pièges des consultations populaires, qu'elles se fassent dans le cadre des commissions ou autrement; il discute plus précisément des problèmes que pose aux commissaires, comme dans le cas de la Commission Rochon, le départage entre les intérêts conflictuels qui s'expriment dans les différents mémoires. Il discute dans une seconde partie des rapports qui se développent entre des comités consultatifs comme le Comité de la santé mentale du Québec et les services intraministériels, rapports de coopération ou de concertation qui dépendent à la fois d'éléments structurels et conjoncturels; les relations entre l'intraministériel et les organismes externes sond analysées du point de vue de leur implication dans les étapes préliminaires qui devraient conduire à la politique québécoise en santé mentale. La dernière partie est consacrée à une rapide discussion de deux idées qui semblent présentement dominer le discours des technocrates; celle de la désinstitutionnalisation et de la multidisciplinarité des équipes d'intervention, des idées qui sont revues en se basant principalement sur le contenu des derniers Avis du Comité de la santé mentale du Québec.



2006 ◽  
Vol 1 (1) ◽  
pp. 67-74
Author(s):  
Dominique Bédard

Pionnier de la première politique de santé mentale au Québec, demeurée non officielle, l'auteur en trace les suites depuis son adoption en 1962.



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