image du corps
Recently Published Documents


TOTAL DOCUMENTS

50
(FIVE YEARS 3)

H-INDEX

4
(FIVE YEARS 0)

2021 ◽  
Vol n° 33 (1) ◽  
pp. 229-234
Author(s):  
Tristan Garcia-Fons
Keyword(s):  


Author(s):  
Natalie Doan ◽  
Isabella Romano ◽  
Alexandra Butler ◽  
Rachel E. Laxer ◽  
Karen A. Patte ◽  
...  

Introduction Les différences entre les genres en lien avec les intentions de contrôle du poids et la santé mentale des adolescents sont peu connues. Notre objectif était d’examiner ces associations au sein d’un vaste échantillon d’adolescents et d’adolescentes. Méthodologie En utilisant les données de l’année 6 (2017-2018) de l’étude COMPASS (n = 57 324), nous avons procédé à une série de régressions linéaires multivariables pour déterminer si les intentions de contrôle du poids (gain de poids, perte de poids, maintien du poids, aucune intention) étaient associées à la dépression, à l’anxiété et à l’image de soi, tout en tenant compte de covariables pertinentes, dont l’indice de masse corporelle. Les modèles ont été stratifiés en fonction du genre autodéclaré. Résultats Par rapport aux filles sans intention en matière de contrôle du poids, les filles ayant l’intention de perdre du poids ont fait état de symptômes plus importants de dépression (B = 0,52, p $lt; 0,001) et d’anxiété (B = 0,41, p $lt; 0,001) ainsi que d’une moins bonne image d’elles-mêmes (B = 2,06, p $lt; 0,001). Les filles ayant l’intention de prendre du poids ont elles aussi fait état de symptômes plus marqués de dépression (B = 0,54, p $lt; 0,001) et d’anxiété (B = 0,50, p $lt; 0,001) ainsi qu’une moins bonne image d’elles-mêmes (B = 1,25, p $lt; 0,001). De leur côté, les garçons ayant l’intention de perdre du poids ont fait état de symptômes plus importants de dépression (B = 0,26, p $lt; 0,001) et d’anxiété (B = 0,33, p $lt; 0,001) ainsi que d’une mauvaise image d’eux-mêmes (B = 1,10, p $lt; 0,001). Enfin, toujours chez les garçons, les intentions de gain de poids étaient associées à des symptômes d’anxiété plus prononcés (B = 0,17, p $lt; 0,05), mais aucune différence n’a été observée en ce qui concerne les symptômes de dépression et d’image de soi. Conclusion Les intentions de gain ou de perte de poids étaient corrélées à des symptômes de troubles mentaux et à une mauvaise image de soi au sein du vaste échantillon d’adolescents sur lequel porte notre étude, avec des associations différentes chez les garçons et les filles. Ces résultats ont des implications importantes pour les programmes scolaires visant à promouvoir un poids santé et une image du corps saine.



2020 ◽  
Vol 178 (8) ◽  
pp. 827-836 ◽  
Author(s):  
Hassan Njifon Nsangou ◽  
Johanna Falck ◽  
Régine Scelles
Keyword(s):  




2019 ◽  
Vol 10 (58) ◽  
pp. 24-27
Author(s):  
Céline Turcot ◽  
Sophie Bruno ◽  
Anaïs Trottin ◽  
Antony Mosca ◽  
Guillaume Broc ◽  
...  


2019 ◽  
Vol 56 (325) ◽  
pp. 37-38
Author(s):  
Véronique Duval Bissoudre


Corps ◽  
2019 ◽  
Vol N°17 (1) ◽  
pp. 243
Author(s):  
Laurence Tibère ◽  
Anne Dupuy ◽  
Jean-Pierre Poulain
Keyword(s):  




2018 ◽  
Vol 39 (1) ◽  
pp. 129-143 ◽  
Author(s):  
Bernard Kabuth ◽  
Orlane Plun ◽  
Loïc Le Moal ◽  
Elena Vandelet ◽  
Cécile Prudent ◽  
...  
Keyword(s):  

Les auteurs présentent des résultats à une épreuve projective : le conte de la fourmi (De Tychey 1993, 2010), susceptibles d’être des indices de l’abus au niveau de l’image du corps de l’enfant. Les réponses de 120 enfants normaux de 4 à 12 ans ont été comparées à celles de 40 enfants soumis à une expertise judiciaire, conclue par la conviction de chaque expert, de la probabilité de l’abus sexuel allégué par ces enfants. Le conte de la fourmi paraît constituer un outil diagnostique de qualité dans le périlleux travail diagnostique de l’abus sexuel.



Sign in / Sign up

Export Citation Format

Share Document