insectes nuisibles
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2021 ◽  
Vol 15 (1) ◽  
pp. 224-233
Author(s):  
Atti Tchabi ◽  
Abouwaliou Nafadjara Nadio ◽  
Bonoukpoè Mawuko Sokame ◽  
Magnim Essolakina Bokobana ◽  
Mondjonnesso Gomina ◽  
...  

Les mouches de fruits en infestant les mangues greffées causent des pertes considérables et un manque à gagner aux différents  acteurs en passant par les producteurs jusqu’aux consommateurs. Pour venir à bout de ces insectes nuisibles, la pulvérisation des insecticides chimiques de synthèse est généralement la solution la plus commune et de premier recours dans toutes les régions du Togo. Mais cette méthode reste dangereuse pour la santé humaine et environnementale et peu rentable économiquement. Cette étude a pour objective de tester l’efficacité du piège Biofeed, une solution alternative, respectueuse de l’environnement et de la santé de l’Homme. Trois vergers d’environ 1 ha pour les trois traitements (piège Biofeed, piège M3 et le control) ont été choisis dans chacune des cinq régions du Togo. Les pièges ont été installés à la prématuration des fruits à une densité de 25 pièges/ha et sont suivis toutes les deux semaines jusqu’à la récolte finale en procédant aux échantillonnages des mangues pour l’évaluation du taux infestation et identification des espèces de mouche de fruits. Après la pose et le suivi des infestations, les pièges Biofeed se sont révélés efficaces en réduisant sur le plan national les dégâts des mouches de fruits de 73,60% tandis que les pièges M3 n’ont entrainé qu’une réductionde 39,94%. Les vergers ayant bénéficiés de ces pièges ont connu des taux d’infestations faibles promettant une bonne récolte. L’incubation des mangues récoltées dans les vergers ont permis de recenser 4 genres de mouches de fruits (Bactrocera, Ceratitis, Dacus, Zeugodacus) et Bactrocera dorsalis est l’espèce la plus abondante retrouvée sur ce fruit d’importance économique. Mots clés : Mouches de fruit, mangue greffée, piège Biofeed, piège M3.   English  title: Efficacy of parapheromone traps in the protection of grafted mango orchards against fruit flies in TogoFruit flies by infesting grafted mangoes cause considerable losses and loss of profit to the various actors range from producers to consumers. To control these pests, synthetic chemical insecticides use is generally the most common and first resort solution in all regions of Togo. But this method remains dangerous for human and environmental health. The objective of this study was to test the effecacy of Biofeed trap, an alternative solution that is environmentally friendly in comparison with a trap already used in the field (M3 traps based on food bait). Three orchards of about 1 ha for the 3 treatments (Biofeed trap, M3 trap and control) were chosen in each of the five regions of Togo. The traps were installed at the premature fruit maturity at a density of 25 traps / ha and were monitored every two weeks until the final harvest by sampling the mangoes for the assessment of the infestation rate and identification of fruits fly species. After setting traps and monitoring the infestations, Biofeed traps proved effective by reducing fruit fly damage by 73.60% nationally, while M3 traps by 39.94%. The orchards that benefited from these traps had low infestation rates that promissing a good harvest. Incubation of the mangoes harvested in the orchards have allowed to identify 4 genera of fruit flies (Bactrocera, Ceratitis,Dacus, Zeugodacus) and Bactrocera dorsalis is the most abundant species found on this economically important fruit.Keywords: Fruit flies, grafted mango, Biofeed and M3 traps.



2017 ◽  
pp. 18-24
Author(s):  
Fabien Fohrer ◽  
Michel Martinez ◽  
Isabelle Meusnier


Fruits ◽  
2014 ◽  
Vol 69 (4) ◽  
pp. 293-302
Author(s):  
Cesar Delgado ◽  
Guy Couturier
Keyword(s):  


Fruits ◽  
2012 ◽  
Vol 67 (3) ◽  
pp. 189-200 ◽  
Author(s):  
Prudence Minamba Tankoano ◽  
Ousmane Boukary Diallo ◽  
Sylvain Nafiba Ouedraogo ◽  
Namwinyho Antoine Some ◽  
Kouna Noula ◽  
...  


2009 ◽  
Vol 89 (2-3) ◽  
pp. 79-97 ◽  
Author(s):  
Conrad Cloutier ◽  
Jean-Marie Perron ◽  
Christine Jean

Le développement de l’entomologie au Québec comme science naturelle a commencé avec des naturalistes érudits comme William Couper, Léon Provancher et Henry Lyman qui ont observé abondamment et décrit l’entomofaune du Québec, fondé des sociétés professionnelles et rédigé les premiers ouvrages scientifiques sur les insectes du Québec. Au début du XXe siècle, l’importance économique des plantes agricoles et des essences de coupes forestières a atteint un niveau favorisant la naissance de l’entomologie appliquée. Son développement initial est marqué par la fondation de la SPPQ, la création du premier programme d’études supérieures en entomologie, ainsi que le recrutement d’entomologistes professionnels dans les institutions publiques de protection des plantes contre les ravageurs. Les entomologistes en chef James Fletcher au gouvernement fédéral et Victor Huard au gouvernement provincial, ainsi que les professeurs William Lochhead du Collège Macdonald et Georges Maheux de l’École forestière de l’Université Laval, sont des figures remarquables de cette époque. Les entomologistes publient abondamment sur le cycle de vie des insectes nuisibles, sur les dommages causés et sur les moyens de lutte efficaces avec des insecticides encore primitifs et dangereux. Pendant plusieurs décennies, Ernest-Melville DuPorte se trouve au Collège Macdonald au centre des études supérieures et de la recherche en entomologie au Québec. Après la Seconde Guerre mondiale, la demande en denrées alimentaires et en fibre ligneuse croît à un rythme sans précédent, de même que la lutte aux ravageurs, à l’ère nouvelle des produits chimiques de synthèse, notamment des insecticides comme le DDT. En agriculture, les entomologistes actifs en phytoprotection se regroupent au laboratoire de recherche de Saint-Jean-sur-Richelieu et au Service de la protection des cultures du MAPAQ, ainsi que dans leurs stations de recherche de terrain. La recherche en entomologie forestière se développe à Québec autour du laboratoire fédéral des Laurentides et à la Faculté d’arpentage et de génie forestier (aujourd’hui la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique) de l’Université Laval. Sous la pression de l’industrie forestière, les arrosages aériens aux insecticides deviennent systématiques et sont surtout régis par l’abondance cyclique de la tordeuse des bourgeons de l’épinette. À la fin des années 1960, l’entomologie appliquée prend lentement un virage écologique, ouvert au contrôle naturel des ravageurs et aux idées de la résistance des plantes et de la stimulation de l’impact des agents biologiques de répression. La recherche et la formation aux études supérieures en entomologie connaissent un essor marqué dans les centres universitaires établis et nouvellement créés. La fin du XXe siècle est marquée par l’arrivée des plantes transgéniques résistantes aux ravageurs et les conséquences prévisibles du réchauffement climatique sur l’abondance et la diversité des ravageurs. L’entomologie comme activité scientifique professionnelle s’est enrichie de l’arrivée de nombreuses femmes dans les centres de recherche et les universités, bien qu’affectée par le ralentissement du recrutement d’entomologistes professionnels dans les services publics et les universités et l’incertitude des conditions économiques futures.



2006 ◽  
Vol 87 (2) ◽  
pp. 83-90 ◽  
Author(s):  
Josée Boisclair ◽  
Bernard Estevez

Résumé Les systèmes agricoles en gestion biologique se caractérisent par une grande biodiversité et une forte complexité. La biodiversité est associée à une faune entomophage variée et abondante qui permet une meilleure lutte naturelle contre les insectes ravageurs qu’en agriculture intensive. Cette contribution ne se limite pas à la ferme. Certaines études à l’échelle du paysage démontrent que les zones non cultivées servent de réservoirs à la faune auxiliaire (prédateurs et parasitoïdes). Cependant, la biodiversité ne permet pas de réprimer certains ravageurs en dessous du seuil économique. Par conséquent, la prévention joue un rôle important en visant l’aménagement du système agricole pour qu’il soit favorable aux ennemis naturels et défavorable aux ravageurs. Ainsi, les pratiques culturales telles que la rotation et le choix de cultivars sont au premier plan dans une stratégie de lutte intégrée en production biologique. À un parcours technique qui mise sur le principe de prévention s’ajoutent, en dernier recours, des outils comme les bâches, les biopesticides et les agents de lutte biologique. Malgré ces outils, le défi reste entier. La complexité de « l’agroécosystème biologique » exige un effort de recherche pour mieux comprendre certains mécanismes qui permettraient d’accroître la lutte naturelle aux insectes ravageurs.



2005 ◽  
Vol 74 (1) ◽  
pp. 29-39 ◽  
Author(s):  
J.N. McNeil ◽  
J. Delisle
Keyword(s):  

En nature, plusieurs organismes vivants émettent des substances chimiques médiatrices (infochimiques) lorsqu'ils créent des liens complexes et variés entre les individus de la même espèce ou d'espèces différentes. Dans cet article, nous décrivons comment certains insectes utilisent les substances infochimiques pour la recherche d'un partenaire sexuel, de sources de nourriture ou d'un lieu favorable pour la ponte. De plus, nous discutons de l'intérêt de bien comprendre les fondements de l'écologie chimique afin de promouvoir le développement et l'utilisation de méthodes de lutte plus efficaces contre les insectes nuisibles et plus acceptables pour l'environnement.



Fruits ◽  
2002 ◽  
Vol 57 (5-6) ◽  
pp. 323-334 ◽  
Author(s):  
Joël Vasquez ◽  
Cesar Delgado ◽  
Guy Couturier ◽  
Danièle Matile Ferrero
Keyword(s):  


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