proprement dite
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H-INDEX

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2021 ◽  
Vol 349 ◽  
pp. 87-96
Author(s):  
Kévin CANDELIER ◽  
Peggy MOUELLE ◽  
Annie OCANA ◽  
Mathilda BATTEUX ◽  
Élisabeth MANZANARES ◽  
...  
Keyword(s):  
Du Bois ◽  

Les enfants élaborent des représentations de la science et des scientifiques dès les premières années de l'école primaire. À ce niveau scolaire, les élèves qui participent à des activités expérimentales, encadrées par des enseignants et des scientifiques, bénéficient d’un autre regard sur la recherche et se projettent davantage dans les pratiques scientifiques. Avec l’appui du Centre de recherches interdisciplinaires, de la Cité éducative de Creil, et l’intervention d’un chercheur en science du bois, plusieurs classes des écoles élémentaires du Réseau d’éducation prioritaire de Creil se sont intéressées à la croissance des arbres, à la faveur d’un projet proposé par le dispositif « Savanturiers ». En se conformant à une séquence scientifique usuelle (observations, questionnements, bibliographies, élaboration des protocoles de recherche, recherche proprement dite, analyses et interprétations, conclusion et restitution), compatible avec les activités d’apprentissage en classe, enseignants et élèves se sont intéressés à la croissance des arbres. Leurs recherches se sont focalisées sur le rôle de la sève et de la résine dans l’arbre, mais aussi sur les manières dont les humains et d’autres êtres vivants peuvent transformer et valoriser ces substances naturelles produites par les arbres au cours de leur croissance. En combinant la recherche documentaire et l’appui pédagogique des enseignants, d’un chercheur et d’une guide nature, tout en favorisant le dialogue entre les élèves et ces intervenants, ce projet pédagogique innovant a rendu les élèves acteurs de leur propre apprentissage de la nature. Outre l’aspect scientifique lié à la croissance des arbres, les jeunes élèves ont développé leur curiosité, leur rigueur, leur esprit créatif et critique, notamment à la faveur d’une journée d’immersion en forêt et du suivi de très jeunes arbres en salle de classe. Enfin, les élèves ont su relier les connaissances acquises au cours de ce projet de pratique de la recherche à des questions environnementales d’actualité et d’intérêt commun telles que la photosynthèse et la captation du CO2, les rôles des arbres et de la forêt pour la biodiversité, les humains et l’environnement).



Author(s):  
Clotilde Coron

La transformation digitale renvoie à l’ensemble des changements liés à l’essor des technologies et innovations numériques. Dans le monde de l’entreprise, la transformation digitale touche un grand nombre de fonctions, amenées à se réinventer : marketing, commerce, logistique, … Le management des ressources humaines, qu’il s’agisse de la fonction RH proprement dite ou des managers de premier niveau, est également concerné. La transformation digitale modifie en effet les relations de l’être humain à son travail, à son équipe, à son manager, à son expérience professionnelle, à son entreprise. Ce numéro s’intéresse à plusieurs implications de la transformation digitale sur le management des ressources humaines.



2020 ◽  
pp. 16-28
Author(s):  
Frédéric Tordo
Keyword(s):  

La cybersexualité concerne une sexualité qui utilise les outils technologiques. Plusieurs formes peuvent être décrites (cybersexualité proprement dite, cybersexualité passive, cybersexualité interactive, cybersexualité connectée et techno-sexualité). Pourtant, une autre forme cybersexuelle advient, liée aux nouveaux usages de la technologie qui privilégient une traversabilité permanente entre la réalité physique et la réalité numérique. Elle est nommée par l’auteur comme Trans@sexualité, décrite comme une sexualité hybride et transitionnelle, qui fait pont entre cybersexualité (qui se déroule dans le cyber-espace) et sexualité incarnée (qui se déroule dans la réalité tangible). Au travers de cette hybridation, qui se manifeste en tant qu’une « hybridation psychique » – au travers de l’instance du Moi-cyborg (Tordo, 2019) – se déploie alors, suivant l’hypothèse de l’auteur, les transformations et les métamorphoses de l’identité contemporaine, à commencer par l’identité de genre. Plusieurs exemples cliniques sont proposés par l’auteur à l’appui de ces hypothèses.



2019 ◽  
Vol 45 (280) ◽  
pp. 57-74
Author(s):  
Clotilde Coron

Le1 contraste entre la prégnance des notions d’analytique et de big data ressources humaines (RH) dans les discours managériaux actuels et le faible nombre de travaux académiques sur le sujet invite à s’interroger sur la réalité du changement introduit par ces notions. En mobilisant le concept de justification pour analyser de l’observation participante complétée par dix entretiens semi-directifs, les auteurs montrent que les dispositifs d’analytique RH font l’objet de discours similaires à ceux sur le reporting, alors que les dispositifs de big data RH donnent lieu à de nouvelles justifications. Cela invite donc à conclure que l’analytique RH ne constitue pas une rupture proprement dite, alors que le big data RH correspond à un réel changement.



2019 ◽  
Vol 74 (2) ◽  
pp. 235-242
Author(s):  
Wolf-Peter Funk
Keyword(s):  

Cet article examine le rôle des cinq « demeures » (ou « puissances intellectuelles » ou « propriétés mentales ») du Royaume de la Lumière dans le récit de l’Évangile vivant de Mani selon le codex copte des Synaxeis. Loin d’être dispensées de prendre part à la guerre (comme c’est le cas d’après la notice de Théodore bar Koni sur la doctrine de Mani), ces cinq puissances peuvent être considérées, dans le récit de Mani, comme contribuant activement non seulement à la génération de chaque puissance divine nouvellement appelée à l’existence, mais aussi à la lutte proprement dite contre les forces des Ténèbres, assurant ainsi leur défaite finale.



2019 ◽  
Vol 24 (1) ◽  
pp. 25-31 ◽  
Author(s):  
Françoise Deguy-Lepage
Keyword(s):  

La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal publia, de 1921 à 1940, la première revue québécoise destinée à la jeunesse : L’Oiseau bleu. Un bref historique de la revue précède l’analyse de contenu proprement dite. Celle-ci apporte des précisions sur les idées pédagogiques alors en vigueur, ainsi que sur les conceptions que l’on avait de l’enfant et de la famille.



Author(s):  
Marc Germain

L’intention de ce numéro de Regards économiques est d’explorer le principe d’une taxe portant exclusivement sur la terre. Comme son nom l’indique, la taxe terrienne porte sur la terre proprement dite, et non sur les fruits que l’homme peut en tirer grâce à son travail (par exemple les récoltes de l’agriculteur), ni sur les bâtiments éventuellement construits dessus. A travers la taxe terrienne, c’est l’occupation privative du sol qui est visée. La terre présente en effet la particularité de ne pas être produite par l’activité économique, mais d’être une ressource naturelle «fournie gratuitement» par la nature. En conséquence, son appropriation privée pose le problème de légitimité suivant : de quel droit un individu peut-il s’approprier une parcelle de terre qu’il n’a pas produite et ce faisant, d’en monopoliser les services? Les services offerts par la propriété terrienne sont multiples et variés : il peut s’agir par exemple de la beauté du site, de la fertilité du sol ou d’avantages offerts en termes de proximité de services publics locaux (écoles, hôpital,...). En monopolisant ces services, le propriétaire exclut d’autres personnes de la possibilité d’en jouir, ce qui peut justifier qu’une contrepartie soit exigée par la collectivité, contrepartie qui peut prendre la forme d’une taxe terrienne. En principe, toutes les terres, urbaines, agricoles ou autres, sont susceptibles de faire partie de la base de la taxe. Celle-ci peut être calculée en fonction de critères différents. L’article envisage trois cas, selon que la taxe porte sur la surface, la valeur ou le revenu de la terre (ce qu’on appelle la rente terrienne). Ces trois formes de taxe ne sont bien sûr pas équivalentes, notamment en termes d’équité ou au niveau des informations nécessaires pour les appliquer. La taxe terrienne est à la fois une idée ancienne et toujours d’actualité. Elle est appliquée à des degrés divers ou fait l’objet d’études dans différents pays. Elle a eu dans le passé des partisans illustres, à l’exemple d’Adam Smith. Elle bénéficie encore aujourd’hui du soutien de plusieurs «prix Nobel d’économie». Plusieurs arguments sont en effet avancés en sa faveur par ses défenseurs. Le premier est qu’elle porte sur un facteur immobile et donc non éludable. Un deuxième argument est qu’elle pourrait constituer un instrument de politique foncière, en particulier pour lutter contre la spéculation et les pratiques de rétention de terre (une réalité présente en Wallonie). Elle pourrait aussi constituer un mécanisme de compensation financière (au moins partiel) des propriétaires en cas d'installation d'une «nuisance» dans leur voisinage (par exemple une éolienne), ce qui serait susceptible d'atténuer des attitudes du type «pas chez moi !». Un autre argument en faveur de la taxe terrienne, tout particulièrement en milieu urbain, est qu’elle inciterait le propriétaire d’une parcelle à tenir compte des coûts de congestion qu'il crée dans son environnement. L’intérêt passé et présent relatif à la taxe terrienne s’explique aussi par les questions et enjeux autour d’une telle taxe. Son application pose dès le départ le problème fondamental de son but et de son «ambition». A titre d’exemple, doit-elle concerner tout le territoire d’un pays ou seulement certaines zones en fonction de leurs affectations ? Doit-elle être conçue de façon isolée, ou dans le cadre d’une vaste réforme de la fiscalité (le fameux tax-shift) ? A quel niveau doit-t-elle être fixée ? L’application d’une taxe terrienne peut avoir un caractère limité et local, ou au contraire être beaucoup plus ambitieuse et globale. Les enjeux financiers, notamment pour les pouvoirs publics, seront évidemment très différents. Enfin, comme tout instrument fiscal, l’application d’une taxe terrienne pose la question de ses impacts sur les activités économiques, en particulier sur la viabilité des exploitations agricoles. Vu l’ampleur du sujet, il était impossible d’étudier tous les aspects de la taxe terrienne dans le cadre de cette étude. Aussi se termine-t-elle par une invitation à une étude beaucoup plus approfondie et nécessairement multidisciplinaire à son propos.



Author(s):  
Marc Germain

L’intention de ce numéro de Regards économiques est d’explorer le principe d’une taxe portant exclusivement sur la terre. Comme son nom l’indique, la taxe terrienne porte sur la terre proprement dite, et non sur les fruits que l’homme peut en tirer grâce à son travail (par exemple les récoltes de l’agriculteur), ni sur les bâtiments éventuellement construits dessus. A travers la taxe terrienne, c’est l’occupation privative du sol qui est visée. La terre présente en effet la particularité de ne pas être produite par l’activité économique, mais d’être une ressource naturelle «fournie gratuitement» par la nature. En conséquence, son appropriation privée pose le problème de légitimité suivant : de quel droit un individu peut-il s’approprier une parcelle de terre qu’il n’a pas produite et ce faisant, d’en monopoliser les services? Les services offerts par la propriété terrienne sont multiples et variés : il peut s’agir par exemple de la beauté du site, de la fertilité du sol ou d’avantages offerts en termes de proximité de services publics locaux (écoles, hôpital,...). En monopolisant ces services, le propriétaire exclut d’autres personnes de la possibilité d’en jouir, ce qui peut justifier qu’une contrepartie soit exigée par la collectivité, contrepartie qui peut prendre la forme d’une taxe terrienne. En principe, toutes les terres, urbaines, agricoles ou autres, sont susceptibles de faire partie de la base de la taxe. Celle-ci peut être calculée en fonction de critères différents. L’article envisage trois cas, selon que la taxe porte sur la surface, la valeur ou le revenu de la terre (ce qu’on appelle la rente terrienne). Ces trois formes de taxe ne sont bien sûr pas équivalentes, notamment en termes d’équité ou au niveau des informations nécessaires pour les appliquer. La taxe terrienne est à la fois une idée ancienne et toujours d’actualité. Elle est appliquée à des degrés divers ou fait l’objet d’études dans différents pays. Elle a eu dans le passé des partisans illustres, à l’exemple d’Adam Smith. Elle bénéficie encore aujourd’hui du soutien de plusieurs «prix Nobel d’économie». Plusieurs arguments sont en effet avancés en sa faveur par ses défenseurs. Le premier est qu’elle porte sur un facteur immobile et donc non éludable. Un deuxième argument est qu’elle pourrait constituer un instrument de politique foncière, en particulier pour lutter contre la spéculation et les pratiques de rétention de terre (une réalité présente en Wallonie). Elle pourrait aussi constituer un mécanisme de compensation financière (au moins partiel) des propriétaires en cas d'installation d'une «nuisance» dans leur voisinage (par exemple une éolienne), ce qui serait susceptible d'atténuer des attitudes du type «pas chez moi !». Un autre argument en faveur de la taxe terrienne, tout particulièrement en milieu urbain, est qu’elle inciterait le propriétaire d’une parcelle à tenir compte des coûts de congestion qu'il crée dans son environnement. L’intérêt passé et présent relatif à la taxe terrienne s’explique aussi par les questions et enjeux autour d’une telle taxe. Son application pose dès le départ le problème fondamental de son but et de son «ambition». A titre d’exemple, doit-elle concerner tout le territoire d’un pays ou seulement certaines zones en fonction de leurs affectations ? Doit-elle être conçue de façon isolée, ou dans le cadre d’une vaste réforme de la fiscalité (le fameux tax-shift) ? A quel niveau doit-t-elle être fixée ? L’application d’une taxe terrienne peut avoir un caractère limité et local, ou au contraire être beaucoup plus ambitieuse et globale. Les enjeux financiers, notamment pour les pouvoirs publics, seront évidemment très différents. Enfin, comme tout instrument fiscal, l’application d’une taxe terrienne pose la question de ses impacts sur les activités économiques, en particulier sur la viabilité des exploitations agricoles. Vu l’ampleur du sujet, il était impossible d’étudier tous les aspects de la taxe terrienne dans le cadre de cette étude. Aussi se termine-t-elle par une invitation à une étude beaucoup plus approfondie et nécessairement multidisciplinaire à son propos.



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