outils d’évaluation
Recently Published Documents


TOTAL DOCUMENTS

97
(FIVE YEARS 6)

H-INDEX

5
(FIVE YEARS 0)

2021 ◽  
Vol 34 (1) ◽  
pp. 47-60
Author(s):  
Madeline KOCZURA ◽  
Bertrand DUMONT

Afin d’accompagner la transition agroécologique des systèmes d’élevage, il est nécessaire de disposer d’outils permettant de caractériser leur diversité et d’évaluer ses conséquences sur la multiperformance du système. Nous nous intéressons ici à l’évaluation des systèmes laitiers de montagne par cinq outils d’évaluation multicritère, plus ou moins spécifiques de ces systèmes. Nous analysons la capacité de chaque outil à caractériser la diversité intra-exploitation et les processus écologiques sous-jacents à son fonctionnement, et à révéler les services écosystémiques qu’elle fournit. Deux des cinq outils (DIAG et BOT) permettent d’établir un diagnostic global, alors que les trois autres approfondissent des éléments clés du système. Ainsi, l’outil CAP évalue l’impact environnemental des exploitations d’élevage, en particulier leur bilan carbone. Les deux derniers outils (LAU et DIAM) sont propres aux systèmes laitiers de montagne, l’un évaluant la durabilité environnementale des exploitations de la filière Cantal AOP, l’autre permettant un diagnostic multifonctionnel du système fourrager. Malgré un objectif commun d’évaluer la durabilité des systèmes d’élevage, ces outils présentent donc une diversité d’approches et de modalités d’évaluation. Les outils dédiés aux systèmes laitiers de montagne permettent de bien évaluer la gestion de la ressource en herbe, la diversité des prairies, et établissent un lien avec des éléments-clés de valorisation de ces systèmes, les services écosystémiques qu’ils fournissent et la qualité sensorielle et nutritionnelle des produits. Ils laissent cependant de côté d’autres aspects, tels que la santé des animaux ou l’engagement des éleveurs dans la transition agroécologique, qui sont pris en compte par les outils moins spécifiques. Ce sont finalement ces outils globaux qui semblent les plus à même de traduire la logique de reconception des systèmes agroécologiques. Toutefois, la caractérisation de la diversité animale reste limitée dans tous les outils que nous avons analysés, qu’il s’agisse de la variabilité intra-troupeau, de la mixité d’espèces ou de la diversification des produits, et il s’agira d’y remédier dans les futurs outils d’évaluation.



2021 ◽  
Vol 83 (2) ◽  
pp. 31-32
Author(s):  
Walter Wittich ◽  
Catherine Houtekier ◽  
Sylvie Cantin

[please note that we have not provided an abstract, given the short communication nature of the text]



2021 ◽  
Vol 107 (3) ◽  
pp. 283-284
Author(s):  
Shahnaz Klouche ◽  
Sophie Putman ◽  
Étienne Cavaignac ◽  
Xavier Bayle-Iniguez ◽  
Jérôme Murgier


Author(s):  
Eric Hachulla ◽  
Noémie Le Gouellec ◽  
David Launay ◽  
Marie-Hélène Balquet ◽  
Hélène Maillard ◽  
...  


Author(s):  
Caroline Gilbert ◽  
Emmanuelle Titeux

Le bien-être animal fait référence à un état mental subjectif, positif, lié à la perception que l’animal a de son milieu. Les outils d’évaluation du bien-être animal se doivent ainsi de mesurer et de quantifier objectivement les émotions négatives et positives, ainsi que l’état mental de l’animal. Ces outils et leurs indicateurs, validés et employés actuellement pour les animaux de rente et de loisir, restent étonnamment très peu développés pour les animaux de compagnie, chiens et chats. A travers différents exemples, nous proposerons des éléments d’appréciation du bien-être chez les chiens et chats, à court terme, lors de la pratique vétérinaire courante, mais aussi au plus long terme lors de l’évaluation de leur qualité de vie.



Author(s):  
P.A Gerrer ◽  
M.C. Delignette ◽  
E. Deberdt ◽  
P. Ray

Objectifs : Environnements stimulants mais stressants et exigeants, les structures d’urgences exposent les professionnels de santé à un risque accru de syndrome d’épuisement professionnel (SEP). Notre étude avait pour but d’évaluer la prévalence du SEP chez les internes et jeunes médecins urgentistes de Bourgogne-Franche-Comté. Méthodes : Étude épidémiologique descriptive, prospective, multicentrique réalisée de juin à août 2020. Les internes de médecine d’urgence (DES MU 1, 2, 3) et médecins urgentistes (senior diplômé du DESC MU ≤ 3 ans) dépendant des universités de Besançon et de Dijon ont répondu à un questionnaire comprenant des outils d’évaluation du SEP, de l’anxiété et de la dépression. Résultats : Le taux de réponse a été de 70 % (respectivement de 62 % pour Besançon et de 77 % pour Dijon). Quatrevingt-un praticiens (âge moyen de 29 ans) ont répondu, 41 internes de DES MU et 40 médecins urgentistes. Quarante-trois d’entre eux (53 %) présentaient des critères de SEP, 31 (38 %) des marqueurs d’anxiété et cinq des critères de dépression. On relevait un taux plus important de critères de SEP chez les jeunes seniors versus les internes (16 vs 27, p = 0,02). Il n’y avait pas de différence selon l’âge, le lieu d’exercice ou l’absence de congés récents. Il existait une faible concordance entre les marqueurs de SEP et les marqueurs d’anxiété ou de dépression. Conclusion : La majorité des jeunes praticiens urgentistes interrogés présente des critères de SEP. Cette problématique doit être prise en compte afin d’améliorer la qualité de vie au travail.



2020 ◽  
Vol 7 (2) ◽  
pp. 129-133
Author(s):  
Abderrachid Bouhdjila ◽  

Introduction. La carence martiale touche les groupes des populations à risque (femmes enceintes et enfants en bas âge) aussi bien dans les pays développés que ceux en développement. En Algérie l’ampleur du problème n’est pas bien connue, car les études sont rares et les outils d’évaluation, des indicateurs biochimiques peu fiables. Objectifs. Déterminer la prévalence de la carence martiale chez l’enfant de zéro à cinq ans dans la ville de Batna, étudier ses répercussions sur le développement physique et psychomoteur de l’enfant et évaluer le traitement l et les mesures de prévention adéquates. Matériels et méthodes. Sur un échantillon de 354 enfants de zéro à cinq ans, dans la ville de Batna, nous avons mesuré la ferritine sérique, l’hémoglobine, les récepteurs de la transferrine, nous avons analysé les signes cliniques de la carence et évalué la croissance et le développement psychomoteur des enfants. Les enfants carencés ont reçu un traitement à base de fer. Des contrôles ont été effectués à la fin du traitement martial. Résultats. La prévalence de la carence martiale est variable en fonction de la tranche d’âge, elle est de 41% chez le nouveau-né dont 25%sont en état de carence avancée (anémie par carence martiale) de 1à 6mois elle est de 40,5% chez le nourrisson de 7à12mois elle est de 51,9% ; Chez l’enfant de 13-60mois elle est de 42,3% et 29,3% sont en carence sévère (anémie par carence martiale). Les facteurs de risque retrouvés sont : la non supplémentation durant la grossesse, la mauvaise diversification alimentaire des nourrissons, le faible apport en fer alimentaire, chez les enfants carencés nous avons observé des anomalies du développement psychomoteur et de l’IMC. Conclusion. La carence martiale est fréquente chez les enfants de 0 à 5 ans à Batna. La supplémentation en fer des femmes enceintes, la bonne diversification alimentaire, un régime alimentaire équilibré et riche en fer permettraient de prévenir cette carence.



Lidil ◽  
2020 ◽  
Author(s):  
Christine da Silva-Genest ◽  
Loïc Liégeois ◽  
Caroline Masson ◽  
Christophe Benzitoun ◽  
Marine Le Mené


Sign in / Sign up

Export Citation Format

Share Document