microscope optique
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2020 ◽  
Vol 45 (1) ◽  
pp. 7758-7770
Author(s):  
Christophe DJEKOTA ◽  
Mame Samba MBAYE ◽  
Doudou DIOP ◽  
Kandioura NOBA.

Les poils épidermiques et les types stomatiques chez les morphotypes de karité (Vitellaria paradoxa C.F. Gaertn subsp. paradoxa) ont été étudiés au Tchad en 2010, de Juillet à Septembre. L’objectif est la recherche des caractères micro morphologiques discriminants susceptibles d’améliorer l’identification des morphotypes de cette espèce. En fait, des morphotypes de karité ont été décrits et nommés par les ruraux dans la province du Mandoul au Tchad. Les amandes de karité sont transformées en beurre, ce qui lui confère une importance sur le plan socio-économique. Des fragments de bourgeon apical prélevés sur des jeunes plantes issues de la germination des graines des cinq (5) morphotypes ont permis d’observer les types de poils épidermiques. Aussi, des échantillons de feuilles prélevés distinctement de chaque morphotype ont été préparés selon la méthode de Barfod (1988). Cette méthode a été privilégiée car l’épiderme de la feuille de karité n’est pas facilement détachable. Elle consiste à bouillir les échantillons de feuilles dans de l’eau distillée pendant 10 minutes puis ils sont trempés dans l’acide nitrique à 40% pendant 16 à 20 heures. Cette opération a permis de ramollir le mésophyle et facilite la desquamation de la cuticule. La surface du fragment de la feuille ramollie placée sur une lame de microscope dans une goutte d'eau est grattée délicatement et progressivement à l’aide du bord de ciseaux jusqu'à ce qu'un fragment d'épiderme transparent apparaisse. Les épidermes foliaires ainsi obtenus sont placés dans du Lugol pendant 10 minutes puis montés après rinçage entre lame et lamelle dans la gélatine glycérinée et observés au microscope optique de type MOTIC. Au total 30 dénombrements ont été effectués sur les deux faces soit en moyenne 6 observations par morphotype. Ces dénombrements ont permis de calculer la densité stomatique et l’indice stomatique de chaque morphotype. La densité stomatique est la moyenne des 6 dénombrements par unité de surface (mm²). Les résultats ont montré 4 groupes de morphotypes : 1- des poils épidermiques simples longs observés chez le morphotype A, appelé localement « Bogrombaye » ; 2- des poils simples courts observés Djekota et al., 2020 Journal of Animal & Plant Sciences (J.Anim.Plant Sci. ISSN 2071-7024) Vol.45 (1): 7758-7770 https://doi.org/10.35759/JAnmPlSci.v45-1.1 7759 chez les morphotypes C, E et F « Komane, Mbabète, Ngoïtokoro » ; 3- des poils glanduleux longs observés chez le morphotype D « Meingré » et ; 4- des poils glanduleux courts observés chez le morphotype B « Kiankos ». De plus, des stomates de type anomocytique périgène à subsidiaire dicyclique sont observés chez tous les morphotypes étudiés. La densité stomatique évaluée est 362±5 st/mm² et l’indice stomatique varie de 45,1±0,7% chez les morphotypes de karité étudiés. Ces connaissances pourraient améliorer la systématique des morphotypes et fournir une base pour la sélection du matériel végétal approprié pour les programmes locaux de reboisement et/ou pour la production agronomique, car le beurre de cette espèce est de plus en plus sollicité. Epidermal hair, stomatal types and taxonomy in shea morphotypes (Vitellaria paradoxa C.F. Gaertn subsp. Paradoxa) ABSTRACT Epidermal hair and stomatal types in shea morphotypes (Vitellaria paradoxa C.F. Gaertn subsp. paradoxa) were studied in Chad in 2010, from July to September. The objective is the search for discriminating micro morphological characters likely to improve the identification of the morphotypes of this species. In fact, shea morphotypes have been described and named by rural people in the province of Mandoul in Chad. Shea kernels are transformed into butter, which gives it socio-economic importance. Fragments of the apical bud taken from young plants from the germination of the seeds of the five (5) morphotypes made it possible to observe the types of epidermal hair. Also, leaf samples taken separately from each morphotype were prepared according to the method of Barfod (1988). This method was preferred because the epidermis of the shea leaf is not easily detachable. It involves boiling the leaf samples in distilled water for 10 minutes and then soaking them in 40% nitric acid for 16-20 hours. This operation allowed to soften the mesophyle and facilitates the scaling of the cuticle. The surface of the fragment of the softened leaf placed on a microscope slide in a drop of water is gently and gradually scraped off using the edge of the scissors until a transparent epidermis fragment appears. The leaf epidermis thus obtained are placed in Lugol for 10 minutes and then mounted after rinsing between slide and coverslip in glycerol gelatin and observed under an optical microscope of the MOTIC type. A total of 30 counts were made on both sides, an average of 6 observations per morphotype. These counts made it possible to calculate the stomatal density and the stomatic index of each morphotype. The stomatal density is the average of the 6 counts per unit area (mm²). The results showed 4 groups of morphotypes: 1- long single epidermal hairs observed in morphotype A, locally called "Bogrombaye"; 2- short simple hairs observed in morphotypes C, E and F "Komane, Mbabète, Ngoïtokoro"; 3- long glandular hairs observed in the morphotype D "Meingré" and; 4- short glandular hairs observed in morphotype B "Kiankos". In addition, stomata of the perigenic anomocytic type with dicyclic subsidiary are observed in all the morphotypes studied. The stomatal density evaluated is 362 ± 5 st / mm² and the stomatic index varies from 45.1 ± 0.7% in the shea morphotypes studied. This knowledge could improve the system of morphotypes and provide a basis for the selection of appropriate plant material for local reforestation programs and / or for agronomic production, as butter from this species is in increasing demand.



Author(s):  
Jeanne-Sylvine Guédon ◽  
Jean-Louis Durville
Keyword(s):  
A Priori ◽  

L’examen pétrographique des matériaux rocheux utilisés en génie civil (pierres en œuvre, granulats pour béton) permet de mettre en évidence des éléments nuisibles ou des caractéristiques défavorables et, plus généralement, d’évaluer l’aptitude à une utilisation donnée, en complément d’essais pétrophysiques et mécaniques. L’accent est mis sur l’analyse pétrographique de lames minces au microscope optique polarisant, éventuellement complétée par l’examen au microscope électronique à balayage. Cette analyse peut être utilisée a priori, lors d’une recherche de matériaux, ou pour le diagnostic de désordres observés sur ouvrages. Plusieurs exemples sont donnés : dissolution ou gélifraction de calcaires, altération par lessivage des argiles dans un grès poreux, fissuration d’un marbre en œuvre sous l’effet des variations de température, aide au diagnostic de roches siliceuses vis-à-vis de l’alcali-réaction. Quelques normes ou recommandations relatives à l’examen pétrographique sont commentées. On insiste en conclusion sur les compétences, spécifiques aux questions de géologie de l’ingénieur, que doit posséder le pétrographe.



Morphologie ◽  
2015 ◽  
Vol 99 (326) ◽  
pp. 99
Author(s):  
Alexandros N. Flaris ◽  
Audrey Passaret ◽  
Catherine Vogt ◽  
Nicolas Prat ◽  
Floran Reynard ◽  
...  


2015 ◽  
Vol 2015 (468) ◽  
pp. 67-79
Author(s):  
Jean-Frédéric Bruch ◽  
Damien Sizaret ◽  
Antoine Brault ◽  
Flore Tabareau-Delalande ◽  
Frédéric Maître


2009 ◽  
Vol 22 (1) ◽  
pp. 15-27 ◽  
Author(s):  
Victor François Nguetsop ◽  
Théophile Fonkou ◽  
Martin Lekeufack ◽  
Jonas Yves Pinta

Résumé Les échantillons destinés à l’étude des algues ont été prélevés par grattage sur différents types de substrats et par expression de macrophytes immergées dans deux sites marécageux situés dans la région Ouest du Cameroun. Les observations au microscope optique ont permis d’observer les organismes encore vivants dans leur déplacement et de noter des détails qui pourraient disparaître du fait de la fixation. Les comptages ont été faits suivant des transects verticaux choisis au hasard sur la lame jusqu’à obtention de 200 individus au moins. Les données floristiques ont été ensuite soumises à une Analyse Factorielle des Correspondances (AFC). Les résultats obtenus montrent que la répartition des espèces dans l’espace semble être contrôlée, principalement, par la pollution organique. La variabilité spatiale de cette pollution organique pourrait être expliquée par la direction privilégiée des polluants organiques due aux courants d’eau, ou par une inégale distribution dans l’espace des différentes espèces de macrophytes. Le mélange des espèces de préférences écologiques différentes dans le même échantillon, de même que la contradiction entre l’écologie de certaines espèces connues de la littérature et celle déduite des paramètres chimiques mesurés, pourraient être attribués à la variabilité à courte échelle de temps des conditions physico-chimiques, en relation avec les caractéristiques du climat local.



1988 ◽  
Vol 66 (11) ◽  
pp. 2415-2420 ◽  
Author(s):  
G. Bodega ◽  
B. Fernandez ◽  
I. Suarez ◽  
C. Gianonatti

Astroglial cells were studied in the spinal cord of the toad Bufo bufo L. and the distribution of these cells and their relationships with other components of the central nervous system were analyzed. Cells were examined by photonic microscopy in conjunction with metal impregnation techniques, the sublimated gold technique of Cajal and the Golgi – Rio Hortega method. Displaced epithelial cells were the only astroglial cells found. Another type might be found in the lateral column. Displaced epithelial cells are often related to blood vessels. The sub-pial glial wall is composed of displaced epithelial cell projection and is different in the various columns of the white matter.[Journal translation]



1984 ◽  
Vol 23 (2) ◽  
pp. 344
Author(s):  
C. Peremarti
Keyword(s):  




Development ◽  
1968 ◽  
Vol 19 (3) ◽  
pp. 439-450
Author(s):  
Par J. Gallera ◽  
G. Nicolet ◽  
M. Baumann

Chez les Amphibiens le contact direct entre l'inducteur et l'ectoblaste n'est pas indispensable. Des substances inductrices solubles, probablement de nature proteinique, peuvent traverser un filtre millipore et déclencher des inductions neurales (Saxén, 1961; Nyholm, Saxén, Toivonen & Vainio, 1962). Ce filtre constitue pourtant une barrière difficilement franchissable, puisque le pourcentage et la puissance des inductions obtenues sont nettement plus faibles que dans les conditions normales. L'analyse de l'induction primaire chez les Oiseaux est encore lacunaire, la plupart des auteurs se sont limités à l'étude du pouvoir inducteur du nœud de Hensen transplanté sous l'ectoblaste de l'aire pellucide. Cependant, nous pouvons mentionner quelques résultats expérimentaux qui semblent indiquer que chez les Oiseaux, de même que chez les Amphibiens, l'induction est due à des substances diffusibles. Déjà en 1933 et 1934 Waddington a pu obtenir quelques inductions neurales typiques, en utilisant la ligne primitive tuée par une courte immersion dans l'eau bouillante.



1966 ◽  
Vol 75 (3) ◽  
pp. 601-604 ◽  
Author(s):  
K. H. Hollmann ◽  
J. M. Verley
Keyword(s):  


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