structure des peuplements
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2021 ◽  
Vol 348 ◽  
pp. 37-48
Author(s):  
Gnido Amandine ASSOGBA ◽  
Adandé Belarmain FANDOHAN ◽  
Kisito GANDJI ◽  
Kolawolé Valère SALAKO ◽  
Aristide ADOMOU ◽  
...  

Bombax costatum est une espèce agroforestière menacée de disparition du fait des fortes pressions anthropiques qu’elle subit par le prélèvement de son calice. La présente étude a pour objectif d’évaluer l’influence des modes d’affectation des terres sur les caractéristiques dendrométriques, les types morphologiques et la phénologie de B. costatum dans la Réserve de biosphère de la Pendjari (RBP). Quatorze placeaux de 200 m × 200 m répartis dans quatre modes d’affectation des terres (zone d’occupation contrôlée, chaîne de l’Atacora, zone cynégétique de la Pendjari et Parc national de la Pendjari) de la RBP ont été inventoriés. Les données telles que le diamètre à hauteur de poitrine, la hauteur totale, le nombre d’individus, l’aspect de l’écorce et la couleur des fleurs ont été collectées. Les caractéristiques structurales de B. costatum ont été évaluées à trois niveaux : les paramètres dendrométriques dont la densité, le diamètre moyen, la surface terrière et la hauteur moyenne ; les structures en diamètre ; la distribution de fréquence des différents types morphologiques obtenus (aspect de l’écorce, couleur de la fleur). Pour tester les différences entre les modes d’affectation des terres, une ANOVA, une analyse log-linéaire et une analyse de covariance ont été effectuées respectivement sur les paramètres dendrométriques et les types morphologiques suivant les modes d’affectation des terres. Le mode d’affectation des terres a un effet significatif (P < 0,05) sur la densité des individus adultes, le diamètre moyen, la hauteur moyenne, les types morphologiques et la phénologie de B. costatum. La densité des individus adultes est plus élevée dans les zones d’occupation contrôlée et la chaîne de l’Atacora. Il ressort des résultats que l’espèce a encore un potentiel semencier qui assure sa pérennisation mais qu’une utilisation contrôlée est nécessaire pour sa conservation durable.



Afrika Focus ◽  
2020 ◽  
Vol 33 (1) ◽  
pp. 83-104
Author(s):  
Rabiou Habou ◽  
Moussa Massaoudou ◽  
Tougiani Abasse ◽  
Mahamane Ali ◽  
Mahamane Larwanou ◽  
...  

Les espèces ligneuses jouent un rôle important dans la vie des populations locales. Parmi les espèces couramment utilisées au Niger figurent Balanites aegyptiaca et Ziziphus mauritiana. Ces deux espèces sont exploitées comme sources alimentaires et pour divers produits médicinaux, avec comme conséquence une réduction de leurs peuplements. La présente étude vise à analyser la structure des peuplements et les modes de régénération des deux espèces dans deux secteurs agro-écologiques contrastées de la région de Maradi au centre sud du Niger. Au total, 60 relevés ont été délimités, d’une part dans des formations naturelles dominées par ces espèces, et d’autre part dans les systèmes agrosylvopastoraux des secteurs sahélien et sahélo-soudanien. Dans chaque placette et sur chaque arbre, le diamètre à 1,30 m au rasdu sol , la hauteur totale et deux diamètres perpendiculaires de houppier ont été mesurés. L’inventaire de la régénération a été effectué dans 5 placeaux. La nature de la régénération (drageon, marcotte, semis naturel), la hauteur totale et le nombre de tiges de chaque plantule ont été notés. La densité de B. aegyptiaca ne varie significativement entre sites et entre secteurs. Par contre, la densité de Z. mauritiana varie significativement entre sites et entre secteurs. En effet, le site de Birni Lallé, situé dans le secteur sahélien strict, et le site de Kegil dans le secteur sahélo-soudanien ont les densités les plus élevées de Z. mauritiana avec respectivement 66,4 ± 52,5 et 77,5 ± 61,4 arbres/ha. L’analyse de la distribution des tiges par classe de diamètre montre que pour les deux espèces, les individus jeunes sont bien représentés. Cela suggère une bonne régénération de ces espèces. L’analyse de la densité et nature de régénération montre que les deux espèces se régénèrent essentiellement par drageonnage. En réponse au ramassage des fruits pour diverses utilisations, les espèces B. aegyptiaca et Z. mauritiana ont développé des stratégies alternatives de propagation en zone sahélienne. Cette aptitude à la propagation végétative permet aux deux espèces de s’adapter en zones arides caractérisées par la sécheresse et les hautes températures.



2019 ◽  
Vol 42.1 ◽  
pp. 7139-7152
Author(s):  
Guiguindibaye MADJIMBE ◽  
Goy SARADOUM ◽  
Touroumgaye GOALBAYE ◽  
Esaïe WAYA ◽  
Jonathan POUNAKOUMNA

1 RÉSUMÉ La présente étude a pour but d’étude la dynamique des peuplements ligneux dans le Parc National de Manda. Elle vise à déterminer les caractéristiques structurales, la composition spécifique et la régénération des peuplements ligneux. Quatre sites ont été implantés depuis 2012. Nous avons procédé à la caractérisation des peuplements ligneux par des relevés dendrométriques. La flore ligneuse dans l’ensemble des sites est riche de 87 espèces reparties en 56 genres et 22 familles. Les sites 1 et 2 ont des effectifs plus élevés en 2019 comparativement en 2014 et en 2012. Une forte régénération s’est effectuée durant l’année 2019. Contrairement aux sites, 1 et 2, les sites 3 et 4 présentent pour l’année 2019 une forte baisse des effectifs de jeunes plants. Ces jeunes plants sont très sensibles non seulement à la disponibilité des ressources en eau pour franchir la saison sèche mais aussi à l’intensité et à la fréquence de passage des feux. Les résultats ont permis de noter que la densité moyenne entre 2012 et 2014 s’est accrue et à partir de 2014 elle s’est stabilisée. La surface terrière par hectare est, en moyenne de 10,12 m2/ha pour 2012 ; 11,16 m2/ha pour l’année 2014 et de 11, 65 m2/ha pour l’année 2019. Pour l’ensemble des sites expérimentaux, on évalue le volume moyen de bois sur pieds à 12,31 m3/ha en 2012, à 12,46 m3/ha en 2014 et 12,08 m3/ha en 2019. Ces valeurs indiquent que les variations de volume moyen de bois sur pieds sont très faibles pour les sites pris dans leur ensemble. Les résultats obtenus, montrent aussi que 8 espèces se situent dans un processus d’évolution régressive et 4 autres dans un processus d’évolution progressive. La structure des peuplements ligneux n’a pas beaucoup évolué en 8 ans mais, elle apparaît fortement tributaire de la topographie et de la pression anthropique. ABSTRACT Dynamic of the woody populations in the National Park of Manda, to the south of Chad The purpose of this study is to study the dynamics of woody stands in the Manda National Park. It aims to determine the structure, specific composition and regeneration of woody stands. Four sites have been established since 2012. We have characterized the woody stands by dendrometric surveys. The woody flora in all sites is rich in 87 species divided into 56 genera and 22 families. Sites 1 and 2 have higher numbers in 2019 compared to 2014 and 2012. Strong regeneration took place in 2019. Unlike sites 1 and 2, sites 3 and 4 present for the year 2019 a sharp decline in the number of young plants; these seedlings are very sensitive not only to the availability of water resources to cross the dry season but also to the intensity and frequency of fire. The results showed that the average density between 2012 and 2014 increased and from 2014 it stabilized. The basal area per hectare is, on average, 10.12 m2 / ha for 2012; 11.16 m2 / ha for the year 2014 and 11, 65 m2 / ha for the year 2019. For all the experimental sites, the average volume of standing timber is estimated at 12.31 m3/ ha in 2012, 12.46 m3 / ha in 2014 and 12.08 m3 / ha in 2019. These values indicate that variations in average volume of standing timber are very low for sites taken as a whole. The results obtained also show that 8 species are in a process of regressive evolution and 10 in a process of gradual evolution. The structure of woody stands has not changed much in 8 years, but it appears highly dependent on topography and anthropogenic pressure.



2019 ◽  
Vol 13 (1) ◽  
pp. 219
Author(s):  
Marie Louise Appolinaire Avana-Tientcheu ◽  
Sincère Keouna ◽  
Delphine Dongock Nguemo ◽  
Blaise Mouga Masdewel


2019 ◽  
Vol 12 (6) ◽  
pp. 2519
Author(s):  
Pierre Onodjè Agbani ◽  
Aubin Amagnide ◽  
Cédric Goussanou ◽  
Fortuné Azihou ◽  
Brice Sinsin


2018 ◽  
Vol 335 ◽  
pp. 71
Author(s):  
Fanta Reine Sheirita Tietiambou

Au Burkina Faso, il existe des arbres oléagineux locaux à fort potentiel mais sous-utilisées dont la promotion peut contribuer à générer des revenus substantiels pour les communautés rurales et urbaines. La présente étude vise à évaluer le potentiel des Chaînes de Valeur (CVA) des huiles d’arbres locaux pour l’amélioration de l’économie rurale et la gestion durable des ressources dans la province du Kénédougou (Ouest du Burkina Faso). Des enquêtes ethnobotaniques, un bilan de masse de la production des huiles et une étude de marché des huiles et produits oléagineux ont été conduits. Pour comprendre la disponibilité des ressources, une estimation de la production fruitière des arbres ainsi qu’une évaluation de la structure des peuplements ont été réalisées.Les résultats révèlent 11 plantes oléagineuses connues parmi lesquelles Carapa procera DC., Lophira lanceolata Van Tiegh. ex Keay et Pentadesma butyracea Sabine ont un grand potentiel de valorisation. Le procédé d’extraction traditionnelle de l’huile de C. procera est typiquement artisanal avec une efficacité permettant d’obtenir 65,49 % de la teneur en huile de la graine. Pour L. lanceolata et P. butyracea, l’extraction de l’huile est semi artisanale avec des efficacités respectives de 69,08 % et 75,21 % de la teneur en huile des graines. Les indices d’acidité et de paraanisidine des huiles extraites restent dans les limites de valeurs acceptables du Codex Alimentarius. Dans la filière des huiles de ces trois arbres oléagineux, sept CVA ont été identifiées dont trois sont incitatives pour la promotion. Ce sont le beurre brut de P. butyracea destiné à l’exportation avec 88,23 % de Chance de Contribution à la Croissance pro Pauvre du Burkina Faso (CCCP-BF), le savon médical artisanal de C. procera (79,41 % de CCCP-BF) et le savon médical industriel de C. procera (73,5 % de CCCP-BF). L’analyse de la CVA du savon médical artisanal montre qu’elle contribue à une croissance enrichissante globale d’un taux de 77,76 %. Soixante-dix pour-cent des opérateurs ont moins de 20 % du revenu total de la CVA qui est actuellement de 22 904,2 Euros/an. Ce revenu total augmenterait à au moins 51 929,1 Euros/an si les opérateurs s’engageaient dans la promotion de la CVA.  



2017 ◽  
Vol 20 ◽  
pp. 3-11
Author(s):  
Elisée Mbayngone ◽  
Serge Mélom ◽  
Ali Brahim Béchir ◽  
Pierre Marie Mapongmetsem

La connaissance du potentiel et de la productivité d'une ressource est une donnée nécessaire à l'élaboration d'une bonne politique de sa gestion. La structure et la productivité des peuplements à Acacia seyal Del. et à Acacia senegal (L) Willd.ont été étudiées dans les formations naturelles de Massenya au Tchad. Sur la base de 32 placeaux de 900 m2, le diameter et la hauteur de tous les individus d’espèces ligneuses ont été mesurés. Pour des espèces adultes à port arbustif, le diameter est mesuré à 50 cm du sol. Les individus juvéniles sont simplement comptés et ranges en classe de hauteur. L’étude de la structure des peuplements et de deux espèces d’Acacia a été réalisée à travers le nombre de tiges à l’hectare et les classes de diamètre. L’Indice de Valeur d’Importance (IVI) a été utilisée pour apprécier la prédominance des espèces sur le site. La productivité des peuplements en gomme a été évaluée en fonction de la production moyenne d’un arbre qui était de 250 g. Les peuplements à Acacia de Massenya sont très denses (619 ± 269 tiges/ha), mais à surface terrière faible (7,10 ± 1,20 m²/ha) due à un grand nombre d’individus de petit diamètre (11,1 ± 2,2 cm). Ce sont des peuplements généralement arbustif (hauteur de 5,2 ± 0,9 m) avec un bon potentiel de juvéniles (408 ± 267 tiges/ha) pouvant se régénérer naturellement. Toutefois, Acacia seyal semble plus apte à coloniser d’autres milieux qu’Acacia senegal. Sur les sept espèces qui prédominent sur le site, Acacia seyal et Acacia senegal réalisent des IVI plus élevés (respectivement 79 et 54). Les espèces à bon potentiel de régénération sont Acacia seyal (65 ± 8 juv./ha), Acacia senegal (58 ± 10 juv./ha) et Guiera senegalensis (51 ± 8 juv./ha). La production annuelle de gomme est estimée à 56 ± 6 kg/ha de gomme friable (à Acacia seyal) et 41 ± 5 kg/ha de gomme dure (à A. senegal).



2015 ◽  
Vol 325 (325) ◽  
pp. 71 ◽  
Author(s):  
Habou Rabiou ◽  
Abdoulaye Diouf ◽  
Babou André Bationo ◽  
Kossi Novinyo Segla ◽  
Kossi Adjonou ◽  
...  

Pterocarpus erinaceus Poir. est une espèce endémique des zones sahélo-soudanienne et soudano-guinéenne, recherchée pour son bois, son fourrage et son intérêt médi- cinal. Ces usages se traduisent par une mu- tilation répétée des individus, entraînant une dégradation sensible des peuplements naturels. Les structures démographiques  de P. erinaceus selon les zones pédoclima- tiques et l’effet des principales variables environnementales et de l’intensité d’ex- ploitation sur ses effectifs ont été évalués au Niger et au Burkina Faso. Des mesures dendrométriques (diamètre, hauteur to- tale, hauteur du fût, diamètres perpen- diculaires du houppier) sur les individus d’un  diamètre  supérieur  ou égal  à 5 cm  à 1,30 m du sol ont été effectuées dans huit forêts. Dans chacune,  les  mesures  ont été conduites selon deux transects perpendi-culaires. La densité de P. erina- ceus augmente de manière  significative  (P < 0,003) de la zone sahélo-soudanienne à la zone soudano-guinéenne : 1,2 ± 0,7 pied/ha dans la zone sahélo-soudanienne ; 2,6 ± 2,2 pieds/ha dans la zone nord-sou- danienne ; 6,1 ± 4,6 pieds/ha dans la zone sud-soudanienne ; 15,0 ± 1,1 pieds/ha dans la zone soudano-guinéenne. L’analyse des structures en diamètre et en hauteur révèle une augmentation de la fréquence des indi- vidus jeunes suivant le gradient pluviomé- trique. Par contre, l’intensité de l’exploita- tion est plus élevée dans les zones les moins arrosées, où l’espèce s’avère menacée.





2011 ◽  
Vol 307 (307) ◽  
pp. 33
Author(s):  
Fidèle Bognounou ◽  
Renée Morton ◽  
Sarah Ayangma ◽  
Laurence Jonkers ◽  
Christer Björkman ◽  
...  

Les deux grands groupes d'angiospermes, monocotylédones et dicotylédones, diffèrent à plusieurs égards au niveau de leur cycle de vie. Malgré les différences évidentes entre ces deux groupes, peu d'études se sont penchées de façon approfondie sur la manière dont cela pourrait influencer leur succession écologique. L'étude compare les densités relatives de ces deux groupes fondamentaux à l'évolution contrastée, lors de deux stades de succession forestière à la station de Sirena dans le Parc national de Corcovado au Costa Rica, en Amérique centrale. Selon l'hypothèse de départ, le rapport monocotylédones/ dicotylédones devrait diminuer aux stades plus avancés de la succession. L'échantillonnage a porté sur un ensemble de 40 placettes triangulaires à angle droit ((5 × 5 m)/2), où les plantes ont été classées en quatre catégories selon la dimension des houppiers, ainsi qu'en monocotylédones et dicotylédones. Une analyse de la distribution des densités et des classes de dimension des houppiers a été effectuée par ANOVA selon la procédure de modélisation linéaire généralisée. La densité moyenne totale de la forêt secondaire apparaît significativement plus importante que celle de la forêt primaire (P < 0,001). Cependant, la structure de la distribution des classes de dimension des houppiers est proche entre monocotylédones et dicotylédones, mais aussi entre forêt primaire et secondaire. Il n'apparaît aucune différence significative entre les deux types de forêt dans le rapport monocotylédones / dicotylédones (P = 0,99). Les résultats concernant la distribution des classes de dimension des houppiers indiquent une tendance similaire dans la distribution des successions de monocotylédones et dicotylédones, même si les dicotylédones sont toujours plus nombreux. Ces résultats amènent à conclure qu'il est nécessaire d'avoir une importante différence entre les stades de succession avant de percevoir la différence anticipée dans cette étude. (Résumé d'auteur)



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