douleur postopératoire
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Author(s):  
Pauline Rouxel ◽  
Laurie Tran ◽  
Philippe Sitbon ◽  
Valeria Martinez ◽  
Helene Beloeil


Oxymag ◽  
2021 ◽  
Author(s):  
Barbara Szekely


2021 ◽  
Vol 16 (SP1) ◽  
pp. 5-17
Author(s):  
Yusuke Mazda ◽  
Sandra Jadin ◽  
James S. Kahn

ABSTRACTAfter surgery, over 80% of people experience moderate-to-severe acute pain. Poorly controlled postoperative pain limits recovery and is associated with detrimental short- and long-term morbidity. While surgeons have traditionally been responsible for postoperative pain management, all clinicians providing care for surgical patients have a basic understanding of common pharmacologic and interventional pain management strategies. In this review, we discuss the consequences of acute pain, approaches to pain assessment, and an overview of commonly used therapies to manage postoperative pain. RÉSUMÉAprès une opération, plus de 80 % des gens ressentent des douleurs aiguës modérées à intenses. Une douleur postopératoire mal maîtrisée limite le rétablissement et est associée à une morbidité défavorable à court et à long terme. Bien que les chirurgiens soient habituellement responsables du traitement de la douleur postopératoire, il est impératif que tous les cliniciens qui soignent des patients ayant subi une intervention chirurgicale aient une connaissance de base des stratégies pharmacologiques et interventionnelles courantes relatives au traitement de la douleur. Dans cette revue, nous abordons les conséquences de la douleur aiguë, les approches de l’évaluation de la douleur et un aperçu des traitements couramment utilisés pour traiter la douleur postopératoire.



Author(s):  
Pierre Maffei

La réanimation est l’une des spécialités les plus récentes de la médecine. À l’opposé, le massage est une technique ancestrale de soin pratiquée depuis la nuit des temps en Occident et en Orient, auprès de sujets présentant des douleurs, de la fatigue, du stress ou des désagréments articulaires ou musculaires. Le massage en réanimation peut se concevoir comme un soin « thérapeutique » pratiqué par des professionnels formés aux techniques du massage (masseur-kinésithérapeute, physiothérapeute, massothérapeute), mais on peut l’envisager aussi sur le plan « hygiénique » (bien-être, confort, relaxation) pratiqué par d’autres soignants, des proches ou de la famille. Dans les revues et articles scientifiques, le massage est intégré dans les Complementaries and Alternative Medecine (CAM). Malgré des niveaux de preuves assez faibles, il ressort de ces travaux que le massage aurait des effets bénéfiques sur les patients de réanimation (diminution de la douleur postopératoire, amélioration du bien-être, effet de relaxation, diminution du stress et de la dyspnée, augmentation du débit sanguin et de la qualité du sommeil). Cette mise au point passe en revue de manière chronologique l’ensemble des données concernant l’utilisation du massage dans les différentes disciplines de la réanimation chirurgicale et médicale (cardio-thoracique, vasculaire, neurologique, oncologique et soins intensifs). Les services de réanimations évoluent, ce qui peut laisser entrevoir une modification de la prise en charge du patient vers une implication plus grande des familles, notamment sur l’utilisation du massage en réanimation comme c’est le cas dans certains pays mais aussi déjà dans certaines réanimations pédiatriques et de néonatologie.



2020 ◽  
Vol 14 (1) ◽  
pp. 35-43
Author(s):  
B. Vinson-Bonnet

La douleur après hémorroïdectomie est une préoccupation importante pour les patients et mérite à ce titre une prise en charge spécifique. La douleur est plus importante après hémorroïdectomie tripédiculaire qu’après technique mini-invasive. La prise en charge comprend trois étapes pré- per- et postopératoire. L’information préopératoire est un élément essentiel qui conditionne en partie le recours aux antalgiques. Le bloc pudendal est l’élément clé de la prise en charge de la douleur postopératoire immédiate. La douleur lors de la première selle doit être anticipée par la prise d’antalgiques. L’analgésie postopératoire qui repose sur les analgésiques non opiacés, ceux-ci n’étant administrés qu’en recours, doit être anticipée et codifiée.



2019 ◽  
Vol 90 (3-4) ◽  
pp. 371-377
Author(s):  
Julien Briffod

Introduction : L’adénoïdo-amygdalectomie est le traitement chirurgical de référence des troubles respiratoires obstructifs du sommeil (TROS) modérés et sévères de l’enfant, liés le plus souvent à une hypertrophie des amygdales et des végétations entre deux et six ans. Récemment s’est développée la chirurgie partielle subotale intracapsulaire afin de diminuer les risques liés à l’intervention, notamment hémorragique, qui peut être exceptionnellement létale. Matériels et méthodes : En cas d’apnées, de faible qualité de vie (troubles du sommeil, fatigue diurne), de troubles de l’apprentissage ou d’un retentissement sur la croissance, l’adénoïdo-amygdalectomie est recommandée. La prise en charge des TROS légers continue d’être discutée. Le ronflement isolé n’est pas une indication de l’amygdalectomie. Les options thérapeutiques des TROS légers incluent une surveillance, des anti-inflammatoires locaux et parfois l’adénoïdo- amygdalectomie. La décision opératoire doit être discutée entre le patient, le pédiatre et le chirurgien, en fonction des risques et bénéfices des différents traitements. Résultats : L’efficacité de cette chirurgie est de plus de 75 %. Surtout en cas d’obésité, une surveillance rapprochée post-chirurgicale est nécessaire. L’hémorragie primaire et secondaire, ainsi que la douleur postopératoire sont nettement diminuées en cas de chirurgie partielle des amygdales. Discussion : La chirurgie partielle, subtotale permet de diminuer la fréquence de l’hémorragie et d’éviter le risque de décès lié à un saignement. L’efficacité de la chirurgie subtotale semble identique à celle de la chirurgie totale et suggère d’étendre son indication dans les troubles respiratoires obstructifs du sommeil de l’enfant. Dans les cas d’échecs, une chirurgie nasale, vélaire, linguale ou maxillo-mandibulaire peut-être proposée.



2019 ◽  
Vol 105 (2) ◽  
pp. 142
Author(s):  
Friso A. de Boer ◽  
Tundi T.J. Schouten ◽  
Erik P. Boekestein ◽  
Floor van Eijk ◽  
Paulien M. van Kampen ◽  
...  


2018 ◽  
Vol 61 (6) ◽  
pp. 365-366
Author(s):  
Vivian C. McAlister


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