amélioration génétique
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Afrika Focus ◽  
2016 ◽  
Vol 29 (1) ◽  
Author(s):  
Mohamed Loumerem ◽  
Patrick Van Damme ◽  
Touhami Kourchani ◽  
Dirk Reheul ◽  
Tillo Behaeghe

Un travail d’évaluation de la qualité du fourrage a été effectué sur vingt lignées de mil (Pennisetum glaucum L.) de la collection de l’Institut des Régions Arides de Médenine en Tunisie. L’objectif était de regrouper ces lignées selon leurs richesses en éléments nutritifs. Les analyses suivantes ont été effectuées sur les feuilles, les tiges et la plante entière : taux de matière sèche (MS); taux de matière minérale (MM); teneurs en matières azotées totales (MAT); teneurs en cellulose brute (CB); teneurs en bres insolubles dans les détergents neutres "Nutrient Detergent Fibre" (NDF) et teneurs en fibres insolubles dans les détergents acides, ‘Acid Detergent Fibre’ (ADF). Les analyses statistiques ont permis de regrouper les lignées en quatre groupes. Les lignées 3, 10, 14, 18, 64 et 75 sont les moins riches en ADF, NDF, CB, MAT, MM des tiges et MM des feuilles, tandis que les lignées 19, 46, 49, 107, 125 et 167 ont les teneurs les plus élevées en MATF, MMT et MATT. En outre, les plantes des lignées 49 et 167 présentent des valeurs plus élevées pour l’ADF et le MS des tiges, or que les plantes des lignées 49 et 125 sont beaucoup plus riches en CB des tiges que le reste des lignées. Les lignées 49, 125 et 167 seront maintenues comme des élites et elles seront soumises à des générations de fécondations libres pour tester leur aptitude à la combinaison générale, rechercher l’hétérosis maximale et sélectionner les meilleurs parents jusqu’à l’obtention d’une variété synthétique qui aurait un rendement en fourrage plus élevé que les cultivars couramment utilisés et mieux adaptée au milieu et aux techniques culturales des paysans des régions arides tunisiennes.Mots clés: amélioration génétique, sélection, variété synthétique 



2013 ◽  
Vol 26 (4) ◽  
pp. 317-326 ◽  
Author(s):  
R. LE BOUCHER ◽  
M. DUPONT-NIVET ◽  
S. LAUREAU ◽  
L. LABBÉ ◽  
I. GEURDEN ◽  
...  

La production mondiale de poissons d’élevage augmente rapidement alors que les principaux ingrédients des aliments pour poissons (huiles et farines de poisson issues de la pêche) sont en quantité désormais insuffisante pour répondre à la demande. Cette situation, en Europe notamment, a conduit au remplacement progressif des produits marins par des matières premières végétales. Mais les taux de substitution élevés provoquent des réductions importantes des performances (croissance, voire survie) chez les espèces d’élevage de haut niveau trophique, à forts besoins en protéines et lipides. L’étude du potentiel d’adaptation de plusieurs de ces espèces à des aliments fortement ou totalement substitués (sans huiles ni farines de poisson) a révélé qu’il est possible de sélectionner au sein des populations d’élevage des individus à forte capacité de croissance avec des régimes à base de végétaux. Les mécanismes à l’origine de cette adaptation restent à identifier. Les analyses montrent aussi que les groupes les plus performants varient en fonction de l’aliment (marin ou substitué). Ces interactions génotype-aliment peuvent compliquer la gestion d’un programme de sélection si les reproducteurs sont sélectionnés avec un aliment différent de celui utilisé pour élever leurs descendants. Des simulations du progrès génétique attendu dans différents scénarios alimentaires permettent d’identifier quelques pistes pour optimiser la sélection chez la truite arcen- ciel et le bar, espèces majeures de la pisciculture d’eau douce et marine en France. La combinaison judicieuse de programmes d’amélioration génétique et de parcours alimentaires raisonnés pourrait aider la filière piscicole à évoluer vers un mode de production moins dépendant des ressources naturelles marines, tout en continuant à fournir des produits de qualité au consommateur.



2012 ◽  
Vol 25 (1) ◽  
Author(s):  
René BAUMONT ◽  
Jean-Marc PEREZ

Chers abonnés, chers lecteurs,La revue INRA Productions Animales entre dans sa 25e année qui sera celle du changement : – Changement de Directeur de la publication avec l’arrivée d’Hervé Guyomard, Directeur scientifique pour le secteur agriculture à l’INRA, en remplacement de Patrick Herpin que nous remercions pour le soutien sans faille qu’il a apporté à la revue entre 2008 et 2011. – Changement d’équipe de rédaction avec René Baumont et Pascale Béraud qui remplacent respectivement Jean-Marc Perez et Danièle Caste. Jean-Marc a participé à la création de la revue en 1988 et l’a accompagnée tout au long de ces 25 ans, d’abord comme membre du comité de rédaction, puis depuis 1999 en tant que responsable de la revue, avec l’appui de Danièle Caste pour la partie édition depuis 2005. Dans quelques semaines Jean-Marc fera valoir ses droits à la retraite et c’est donc une partie de la mémoire de la revue qui nous quitte. La nouvelle équipe de rédaction salue ici le remarquable travail réalisé par la précédente, et la remercie pour l’apprentissage et la transition harmonieuse qu’elle nous a permis de réaliser au cours de l’année 2011. – Changement de site web avec un nouveau site (http://www6.inra.fr/productions-animales/) dans lequel nous proposons un service supplémentaire aux abonnés avec l’accès intégral aux articles des numéros spéciaux et de certains dossiers dès leur parution. En effet, ces numéros à thème n’étaient jusqu’alors disponibles qu’en version papier durant la période de leur vente au numéro. Désormais, les abonnés à la revue peuvent accéder à ces numéros thématiques sur le web endemandant des identifiants de connexion. Les défis que doivent relever les productions animales, la multiplicité des enjeux et les débats suscités par leur nécessaire adaptation et leur développement tant dans les pays du Nord que du Sud, renforcent l’absolue nécessité de diffuser les connaissances. L’objectif de la revue, «diffuser les résultats de la recherche sur les productions animales dans un langage accessible à un large public pour mieux faire connaître les travaux de l’INRA», s’en trouve conforté. L’atout d’une revue comme INRA Productions Animales est de pouvoir le faire en conjuguant rigueur de l’information scientifique et exigence de l’écriture. Avec les membres du comité de rédaction, nous nous efforcerons de continuer à vous proposer des articles de synthèse de qualité issus de travaux originaux et novateurs. Dans un organisme de recherche finalisée comme l’INRA, nous sommes convaincus de la plus-value que représente cette diffusion des connaissances sous forme de synthèses,au-delà de la seule publication d’articles analytiques dans les revues primaires spécialisées. C’est cette ligne éditoriale que nous poursuivrons, en alternant numéros réguliers proposant un éventail d’articles de synthèse issus de travaux récents et numéros à thème sur des questions correspondant à des enjeux majeurs, comme récemment les nouvelles perspectives en «Amélioration génétique», les «Gaz à effet de serre en élevage bovin», et prochainement le «Travail en élevage». Une revue comme INRA Productions Animales n’existe pas sans ses auteurs ni sans ses relecteursarbitres. Qu’ils soient ici chaleureusement remerciés pour leurs contributions régulières et efficaces. Enfin une revue n’existe pas sans ses abonnés. C’est donc vous, par vos abonnements, vos téléchargements d’articles, et par vos messages directs, qui nous aiderez à poursuivre notre tâche éditoriale. Bonne lecture à tous !



2011 ◽  
Vol 24 (4) ◽  
pp. 331-340 ◽  
Author(s):  
C. ROBERT-GRANIÉ ◽  
A. LEGARRA ◽  
V. DUCROCQ

Avec l’arrivée de données de génotypage à haut débit, il est maintenant possible d’estimer la valeur génétique d’animaux candidatsà la sélection dès leur naissance, sans attendre la collecte de phénotypes. La sélection génomique bouleverse complètement les perspectivesen amélioration génétique. Elle nécessite la constitution d’une population de référence formée d’animaux génotypés (jusqu’àrécemment, il s’agissait principalement de mâles) et ayant des performances précises, par exemple la performance moyenne de leursfilles. Les évaluations génomiques consistent à prédire les phénotypes dans cette population de référence comme la somme des effetsdes marqueurs moléculaires. Le problème méthodologique principal est que le nombre d’effets à estimer est typiquement beaucoupplus élevé que le nombre de phénotypes disponibles. Nous décrivons les idées générales de diverses familles de méthodes proposées :BLUP génomique basé sur une parenté entre individus calculée à partir des marqueurs, méthodes Bayésiennes plus flexibles maisaussi plus coûteuses, méthodes de sélection de variables, méthode en une seule étape qui combine évaluation génétique nationale etévaluation génomique. La précision des évaluations génomiques est faite par validation croisée chez les animaux les plus jeunes de lapopulation de référence. La taille de la population de référence, la manière de prendre en compte les QTL à effet fort et le degré d’apparentemententre candidats à la sélection et animaux de la population de référence ont un impact non négligeable sur l’efficacité desméthodes de sélection génomique.



Author(s):  
AKI Youssao ◽  
GB Koutinhouin ◽  
TM Kpodekon ◽  
A Yacoubou ◽  
AG Bonou ◽  
...  


2009 ◽  
Vol 18 (2) ◽  
pp. 262-269 ◽  
Author(s):  
Marc Vandeputte ◽  
Jean-François Baroiller ◽  
Pierrick Haffray ◽  
Edwige Quillet


2008 ◽  
Vol 17 (4) ◽  
pp. 401-406 ◽  
Author(s):  
Vincent Le Roux ◽  
Laurence Brunissen ◽  
Charles Vincent ◽  
Philippe Giordanengo


2004 ◽  
Vol 17 (3) ◽  
pp. 189-193
Author(s):  
P. FONTAINE

Le secteur de l’aquaculture continentale évolue dans un contexte socio-économique de plus en plus difficile. La diversification des activités, avec notamment la production de perche commune, Perca fluviatilis, représente une réelle alternative. Dans un premier temps, le comportement de l’espèce en milieu confiné et l’identification de points de blocage majeurs (sensibilité à la qualité de l’eau et à certains agents pathogènes, maturité sexuelle précoce) ont orienté le développement de cette perciculture vers un système d’élevage en monoculture hors-sol (circuit fermé). Dans un deuxième temps, les différentes étapes du cycle de production ont été optimisées : contrôle du cycle de reproduction, définition des conditions environnementales optimales à tous les stades de développement, détermination des besoins nutritionnels (effets sur la qualité des produits) et amélioration génétique des populations mises en élevage. Dans un troisième temps, des transferts de technologies ont permis la création des premières fermes pilotes.



2004 ◽  
Vol 17 (3) ◽  
pp. 243-252 ◽  
Author(s):  
P. HAFFRAY ◽  
C. PINCENT ◽  
P. RAULT ◽  
B. COUDURIER

Depuis 1991, des entreprises françaises sélectionnent la truite arc-en-ciel, la truite fario, le bar, la daurade et le turbot. Les éleveurs ont développé une expertise collective en matière de génétique quantitative, de contrôle de parenté assisté par empreintes génétiques, de monosexage, d’induction hormonale de la ponte, de triploïdisation et de conservation et congélation des gamètes, dans le cadre du Syndicat des Sélectionneurs Avicoles et Aquacoles Français (SYSAAF). Cette domestication s’appuie sur le transfert de la procédure de sélection sur la croissance PROSPER, élaborée par l’INRA, complétée de critères de sélection sur la qualité des carcasses (teneur en lipides des filets, rendement à l’éviscération) et d’une reproduction généalogique assistée par empreintes génétiques. L’amélioration des carcasses et de la chair est aussi réalisée par monosexage et triploïdisation. Depuis 2000, le transfert de la congélation du sperme est effectif. En 2003, entre 80 % et 100 % de la production française bénéficie de juvéniles provenant de programmes de sélection.



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