consommation d’alcool
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2021 ◽  
Vol 47 (11) ◽  
pp. 531-537
Author(s):  
Nnamdi Ndubuka ◽  
Braeden Klaver ◽  
Sabyasachi Gupta ◽  
Shree Lamichhane ◽  
Leslie Brooks ◽  
...  

Contexte : Le taux d’incidence de la tuberculose chez les Premières Nations du nord de la Saskatchewan vivant dans les réserves est 1,5 fois plus élevé que la moyenne nationale. En décembre 2018, un membre de l’une de ces communautés a été diagnostiqué avec une tuberculose avec un frottis positif 4+, ce qui a déclenché une enquête sur l’éclosion. Objectifs : Décrire la réponse de la santé publique à l’enquête sur l’éclosion de tuberculose et mettre en évidence les facteurs de risque associés à la transmission de la tuberculose dans le nord de la Saskatchewan; et souligner la pertinence de l’outil de recherche des contacts basée sur les réseaux sociaux dans la gestion des éclosions. Méthodes : L’analyse descriptive comprenait les cas de tuberculose active et les cas d’infection tuberculeuse latente (ITL) liés au cas index par une recherche des contacts. Les données ont été recueillies à partir des cas de tuberculose active. Des analyses statistiques ont été effectuées et une analyse des réseaux sociaux a été réalisée en utilisant les lieux de résidence comme points de contact entre les cas. Résultats : Au total, huit cas de tuberculose active et 41 cas d’ITL ont été identifiés dans le cadre de cette éclosion entre décembre 2018 et mai 2019. La moitié des cas (4/8) étaient âgés de 25 à 34 ans, et cinq d’entre eux avaient un frottis négatif. Un tiers des personnes atteintes d’ITL étaient âgées de 15 à 24 ans, et environ la moitié d’entre elles ont obtenu un résultat positif au nouveau test cutané à la tuberculine (TCT). Les facteurs de risque couramment rapportés pour les cas de tuberculose et d’ITL étaient : la consommation d’alcool, le tabagisme, la consommation de marijuana, une infection tuberculeuse antérieure et être en situation d’itinérance. L’analyse des réseaux sociaux a indiqué une relation entre l’augmentation de la centralité du nœud et le fait de devenir un cas actif. Conclusion : La recherche en temps réel de contacts basée sur les réseaux sociaux, utilisée dans le cadre de la recherche active de cas, a été très efficace pour identifier les cas, et le soutien infirmier renforcé, les cliniques mobiles et la radiographie mobile ont bien fonctionné comme moyen de confirmer les cas et de proposer un traitement. Les éclosions de tuberculose dans les communautés des Premières Nations du nord de la Saskatchewan vivant dans les réserves sont favorisées par des facteurs propres à la population. Les efforts visant à mettre en œuvre des interventions adaptées au contexte sont primordiaux pour gérer les éclosions de tuberculose et prévenir leur transmission future.



Author(s):  
Mélanie Varin ◽  
Elia Palladino ◽  
Kate Hill MacaEachern ◽  
Lisa Belzak ◽  
Melissa M. Baker

Introduction La publication de données sur la consommation d’alcool chez les Canadiennes en âge de procréer comble une lacune importante en matière de données probantes. Méthodologie Nous avons analysé, à l’aide des données de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2019, les taux de consommation hebdomadaire et de consommation excessive d’alcool chez les femmes de 15 à 54 ans en fonction de caractéristiques sociodémographiques, de la province de résidence et de la consommation simultanée d’autres substances. Résultats Parmi la population cible, 30,5 % des femmes interrogées ont fait état d’une consommation hebdomadaire d’alcool et 18,3 % d’une consommation excessive d’alcool au cours des 12 derniers mois. Les proportions variaient en fonction des caractéristiques sociodémographiques, de la province et de la consommation de substances. Les différences les plus notables et les plus significatives étaient liées à la consommation de cannabis et au tabagisme. Conclusion Ces renseignements peuvent aider les prestataires de soins de santé à évaluer la consommation d’alcool et à promouvoir une consommation d’alcool à faible risque afin de prévenir l’exposition à l’alcool durant la grossesse.



Author(s):  
Mélanie Varin ◽  
Kate Hill MacEachern ◽  
Nousin Hussain ◽  
Melissa M. Baker

Introduction Cette étude présente des estimations représentatives à l’échelle nationale portant sur les changements autodéclarés relatifs à la consommation d’alcool et de cannabis depuis le début de la pandémie de COVID 19 au Canada. Nous nous sommes servi de données de l’Enquête sur la COVID 19 et la santé mentale (qui a eu lieu de septembre à décembre 2020) pour calculer la prévalence de ces changements. Les résultats révèlent que 15,7 % des répondants ont déclaré avoir augmenté leur consommation d’alcool et 5,4 % leur consommation de cannabis depuis le début de la pandémie. Des disparités sociodémographiques ont été observées, laissant supposer que l’augmentation de la consommation d’alcool et de cannabis serait plus répandue au sein de certaines populations.



2021 ◽  
pp. 19-34
Author(s):  
Margaux Fruscione ◽  
Renata da Rocha Campos Franco ◽  
Maria Raul Xavier

Objectif: Comprendre les attitudes, les pensées et les sentiments qui empêchent ou favorisent la consommation d'alcool avant et pendant la grossesse. Méthode: recherche descriptive qualitative avec vingt femmes enceintes, non diagnostiquées comme dépendantes de l'alcool. Procédure: application du questionnaire AUDIT avec une description des caractéristiques de la consommation avant et pendant la grossesse; et un guide d'entretien semi-structuré divisé qui couvre les thèmes suivants: la consommation d'alcool et ses circonstances; informations et connaissances sur les conséquences de la consommation d'alcool pendant la grossesse; dépistage et prévention. Résultats: Les boissons les plus consommées sont principalement le vin, la bière et le champagne. Le risque de conséquences néfastes pour le bébé est la première raison de la décision d'arrêter de boire pendant la grossesse, et l’on note surtout une hésitation par rapport aux conséquences de la consommation d'alcool pendant la grossesse.





Author(s):  
Kara Thompson ◽  
Daniel J. Dutton ◽  
Kathleen MacNabb ◽  
Tong Liu ◽  
Sarah Blades ◽  
...  

Introduction Les restrictions liées à la pandémie de COVID 19 ont eu des effets pervers importants sur les habitudes de consommation d’alcool des Canadiens, en particulier l’émergence d’une plus grande détresse émotionnelle et ses répercussions potentielles sur la consommation d’alcool. Cette étude examine : 1) les modifications de la consommation d’alcool des adultes pendant la pandémie de COVID 19 au Nouveau Brunswick et en Nouvelle Écosse, 2) si le fait de boire de l’alcool plus fréquemment pendant la pandémie est associé à des ressentis accrus de stress, de solitude et de désespoir et 3) si le genre a un effet modérateur sur cette relation. Méthodes Les participants ont été sélectionnés à partir d’une enquête transversale menée auprès de 2 000 adultes. Des modèles de régression multinomiale ajustés ont été utilisés pour évaluer l’association entre la fréquence de consommation d’alcool et l’augmentation des ressentis de stress, de solitude et de désespoir. Des analyses supplémentaires ont été stratifiées selon le genre. Résultats Environ 12 % des répondants ont déclaré avoir bu de l’alccol plus fréquemment après le début de la pandémie de COVID 19, et 25 à 40 % ont fait état d’une augmentation de leur détresse émotionnelle. L’augmentation des ressentis de stress (rapport de cotes [RC] = 1,99; intervalle de confiance [IC] à 95 % : 1,35 à 2,93), de solitude (RC = 1,79; IC à 95 % : 1,22 à 2,61) et de désespoir (RC = 1,98; IC à 95 % : 1,21 à 3,23) était associée à une consommation d’alcool plus fréquente pendant la pandémie. Quoique les femmes interrogées aient signalé des taux supérieurs de détresse émotionnelle, les associations avec une augmentation de la fréquence de consommation d’alcool n’étaient significatives que chez les hommes dans les analyses stratifiées selon le genre. Conclusion Si les individus ayant fait état de ressentis accrus de stress, de solitude et de désespoir pendant la pandémie de COVID 19 étaient plus nombreux à déclarer une fréquence accrue de consommation d’alcool, ces associations n’étaient significatives que pour les hommes dans les analyses stratifiées. Comprendre comment la pandémie a eu une influence sur la santé mentale et à la consommation d’alcool peut éclairer les politiques de contrôle de l’alcool et les interventions en santé publique visant à limiter les méfaits de l’alcool.



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