facteurs psychosociaux
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Author(s):  
Popi René Tshibwabwa ◽  
Ebwel Joacim Mukau ◽  
Mayinzambi Jean-Paul Yawidi ◽  
Daniel Okitundu

Cette étude a évalué les déficits des fonctions neurocognitives de base, les facteurs psychologiques et ceux de la sphère sociale associés qui interfèrent avec la mauvaise adaptation des patients schizophrènes traités au C.N.P.P. de l’Université Kinshasa. Elle a fait suite à une recherche initiale menée auprès de 48 personnes souffrant de schizophrénie et qui avaient montré après la stabilisation des symptômes cliniques, la difficulté d’interagir adéquatement avec la réalité était la plainte. Le suivi psychologique en postcure a révélé une mauvaise intégration de ces patients dans le contexte familial. Quatre patients issus de cette cohorte, sélectionnés par choix raisonné ou de convenance (Pirès, 1977) ont été évalués à l’aide d’entretien clinique, des tests neuropsychologiques et des échelles de mesure sociale. L’objectif a consisté à utiliser une approche de remédiation cognitive de restauration du processus adaptée aux difficultés et des interventions individualisées de réadaptation psychosociale pouvant favoriser l’intégration de la personne à la famille et à la communauté, au rythme individuel. Les résultats des bilans individuels réalisés ont révélé des profils neurocognitifs déficitaires de mémoires, d’attention et de planification des tâches, un coping inapproprié, une estime de soi faible, une accumulation des stress, la stratégie globale de résolution de problèmes, un soutien familial non perçu, une relation malade-médecin moins bonne, une attribution causale externe de la maladie, une habitude de consommation de substances psychoactives, l’appartenance de l’enfant à une famille désunie. <p> </p><p><strong> Article visualizations:</strong></p><p><img src="/-counters-/edu_01/0748/a.php" alt="Hit counter" /></p>



Author(s):  
M. Gabrielle Pagé ◽  
Anaïs Lacasse ◽  
Lise Dassieu ◽  
Maria Hudspith ◽  
Gregg Moor ◽  
...  

Introduction La pandémie de COVID-19 a eu un impact disproportionné sur les populations vulnérables, notamment les personnes atteintes de douleur chronique. Nous avons examiné les associations entre les variations géographiques des taux d’infection par le coronavirus, le stress et l’intensité de la douleur et nous avons étudié les facteurs associés à l’évolution de la douleur et à la détresse psychologique chez les personnes atteintes de douleur chronique pendant la pandémie. Méthodes Cette analyse s’inscrit dans le cadre d’une initiative plus vaste, l’étude pancanadienne « Douleur chronique et COVID-19 », qui emploie une méthode de recherche transversale observationnelle. Au total, 3 159 personnes atteintes de douleur chronique ont répondu à une enquête quantitative entre le 16 avril et le 31 mai 2020. Résultats Les deux tiers (68,1 %) des participants avaient entre 40 et 69 ans, et 83,5 % étaient des femmes. Les deux tiers (68,9 %) des répondants ont signalé une aggravation de leur douleur depuis le début de la pandémie. Un niveau élevé de risques perçus liés à la pandémie (rapport de cotes ajusté : 1,27 %; intervalle de confiance [IC] à 95 % : 1,03 à 1,56), un niveau élevé de stress (1,21; IC à 95 % : 1,05 à 1,41), la modification des traitements de la douleur pharmacologiques (3,17; IC à 95 % : 2,49 à 4,05) et physiques/psychologiques (2,04; IC à 95 % : 1,62 à 2,58) et enfin le fait d’occuper un emploi au début de la pandémie (1,42; IC à 95 % : 1,09 à 1,86) étaient associés à une probabilité accrue de déclarer une aggravation de la douleur. La perte d’emploi (34,9 % des personnes travaillaient avant la pandémie) a été associée à une probabilité inférieure (0,67; IC à 95 % : 0,48 à 0,94) de déclarer une aggravation de la douleur. Près de la moitié (43,2 %) des personnes ont indiqué une détresse psychologique d’intensité modérée ou grave. Les émotions négatives à l’égard de la pandémie (2,14; IC à 95 % : 1,78 à 2,57) et le stress global (1,43; IC à 95 % : 1,36 à 1,50) ont été associés à une détresse psychologique modérée ou grave. Conclusion Les résultats de l’étude ont permis de cerner, outre les facteurs biomédicaux, plusieurs facteurs psychosociaux à prendre en compte pour surveiller l’état des patients atteints de douleur chronique et faciliter leur accès aux traitements pendant une pandémie.



2020 ◽  
Vol 10 ◽  
pp. 153-180
Author(s):  
Miriam Aparicio

La mondialisation a été accompagnée des changements abrupts dans tous les champs. Dans les dernières années, la possibilité d'une pandémie a été diffusée. Cependant, les pays n'étaient pas préparés suffisamment pour faire face à ce fait. Les résultats, depuis 6 mois, montrent les conséquences néfastes qui impactent sur les sujets, les organisations et les mêmes cadres macro-nationaux ainsi que les "dettes" des gouvernements face aux inégalités et en matière de formation. En effet, les résultats de nos recherches et d'autres mettent en évidence l'insuffisante formation des savoirs non disciplinaires, que j'englobe ici comme des "compétences absentes": psychosociales, sociales, procédurales et pour "savoir être" sous le principe de solidarité et de respect à la diversité dans des contextes interculturels. Face à l'actuelle situation de crise, nous nous centrons dans les champs de la Formation et de la Psychologie sociale, du travail, des organisations et connexes ainsi que sur le domaine de la Santé. Nous présentons les résultats de deux (2) recherches menées : une étude antérieure au COVID-19, avec des universitaires qui rallongent leurs études et qui montrent l'impact des facteurs psychosociaux, notamment de la Résilience et du Coping, sur la réussite de cette population. L'autre, actuelle, a été réalisée avec des universitaires argentins du 4e niveau qui sont partis à la France (Programmes de coopération bilatérale). La méthodologie a été quanti-qualitative. Les résultats montrent les "absences" en matière de formation pour faire face à l'adversité ainsi que le manque de conscience de l'importance du coping (stratégies positives pour affronter les obstacles) et de la résilience (personnelle et organisationnelle). Cela constitue un défi pour les institutions parce que, ces compétences – considérées " sociales" pour l'auteure et analysées selon une nouvelle perspective "systémico-compréhensive" – seront fondamentales pour survivre dans la "nouvelle "normalité" Post-COVID-19, qui va exiger de la flexibilité et de l'adaptabilité pour résoudre les problèmes quotidiens dans tous les champs.



Author(s):  
Olivier Aubuchon ◽  
Jessica Horth ◽  
Meili Lanteigne ◽  
Marie-Christine Ouellet

Les conséquences négatives associées à un traumatisme cranio-cérébral (TCC) sont bien documentées, cependant peu d’études investiguent le bien-être post-TCC. Les objectifs sont de (1) documenter l’évolution de la proportion d’individus avec un bien-être élevé dans les trois premières années post-TCC, (2) comparer les groupes de bien-être élevé et moindre sur des caractéristiques sociodémographiques et cliniques et (3) identifier les facteurs psychosociaux à 8 mois prédisant une appartenance au groupe de bien-être élevé à 36 mois. 181 adultes (Mage=41,5 ans) ayant un TCC sont évalués à 4, 8, 12, 24 et 36 mois post-TCC. Un bien-être élevé est défini selon ces critères : absence de troubles psychologiques, retour à une vie active, peu de douleur et peu de plaintes cognitives. Les résultats démontrent que la proportion d’individus du groupe de bien-être élevé augmente avec le temps (T4mois= 16,6%; T36mois=43,3%). Seul l’historique de troubles psychologiques est davantage présent dans le groupe de bien-être moindre à 36 mois. Pour les facteurs psychosociaux, une régression logistique démontre que la participation sociale à 8 mois prédit l’appartenance au groupe de bien-être élevé à 36 mois (B=1,13, E.S=0,44, Wald=6,50, p <.05). Ainsi, encourager la participation sociale dès 8 mois post-TCC favoriserait le bien-être à long terme.



Author(s):  
Nehla Rmadi ◽  
Nada Kotti ◽  
Jihene Turki ◽  
Feriel Dhouib ◽  
Kaouthar Hammemi ◽  
...  


Author(s):  
Armandine Eusebia Roseline Diatta ◽  
Claude Patricia Epopa ◽  
Mor Ndiaye


2020 ◽  
Vol 9 ◽  
pp. 203-220
Author(s):  
Miriam Aparicio

Cette recherche est inscrite dans la problématique générale de la Qualité de l’Université. Elle a été effectuée sur un échantillon des sujets qui rallongent leurs études de 6 facultés dans sa première instance (229 sujets ; 17 cohortes, en continuant jusqu’au nos jours). L’objectif a été de connaître les variables/ dimensions associés à la réussite / échec universitaire. Dans cet article nous abordons la variable Résilience, en remarquant les différences par rapport à la Résistance. L’hypothèse générale est: une haute résilience (RESIL) agit positivement sur la réussite universitaire (RU). La méthodologie a été quantitative-qualitative. Le modèle intègre des variables de base, pédagogico-institutionnelles, structurelles et psychosociales. Parmi ces dernières, nous nous centrons dans cet article sur la Résilience en relation avec le niveau d’échec relatif universitaire.En ce qui concerne les techniques utilisées (les plus cités dans la littérature internationale), nous avons appliqué une enquête semi-structurée et des tests spécifiques. Pour mesurer les variables psychosociales en relation la réussite/échec universitaire (RU), les techniques ont été: les Stratégies pour « faire face » aux difficultés (Frydenberg & Lewis, 1996), les styles attributionnels (Seligman, 1991), les facteurs motivationnels (Montero & Alonso Tapia, 1992) et la Résilience (Henderson & Milstein, 2003). Cette dernière technique est composée de 3 échelles et 6 sous-échelles qui montrent bien les aspects liés à la résilience. Les résultats montrent l’impact de ce facteur sur la réussite/échec (RU) tant sur le plan quantitatif (descriptif et prédictif) comme sur le plan qualitatif. Dans tous les cas, la résilience assume un poids particulier face à la réussite, à l’épanouissement des universitaires et à la qualité de l’université (ici, des facultés). En conséquence, il faudrait la consolider à partir des institutions socialisatrices et des programmes de formation/emploi, notamment dans les pays moins développés où les difficultés à surmonter sont fréquentes.



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