premier trimestre
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(FIVE YEARS 0)

Author(s):  
C. Codaccioni ◽  
J-Ph. Bault ◽  
B. Deloison ◽  
A. Gaillard ◽  
L.J. Salomon ◽  
...  
Keyword(s):  


2021 ◽  
Vol 82 (5) ◽  
pp. 409
Author(s):  
A. El Khomri ◽  
S. Bensbaa ◽  
N.S. Haraj ◽  
S. El Aziz ◽  
A. Chadli
Keyword(s):  


2021 ◽  
Vol 42 ◽  
pp. A29
Author(s):  
M. Larosa ◽  
V. Le Guern ◽  
G. Guettrot Imbert ◽  
E. Lazaro ◽  
N. Morel ◽  
...  
Keyword(s):  


Author(s):  
Vincent Bodart ◽  
Alexandre Ounnas

Parmi les principaux indicateurs macroéconomiques, le chiffre de croissance trimestrielle du PIB permet d’évaluer l’évolution récente de la situation économique générale d’un pays. Pour cette raison, ce chiffre constitue une source d’information précieuse pour guider les choix des acteurs économiques, notamment en ce qui concerne les décisions de politiques budgétaires et monétaires. Il s’avère cependant que les données de croissance trimestrielle du PIB ne sont disponibles qu’avec un certain délai. Dans le cas de la Belgique, une estimation préliminaire (dite estimation «flash») de la croissance économique pour un trimestre donné est publiée par l’Institut des Comptes Nationaux (ICN) environ 30 jours après la fin de ce trimestre. Un chiffre plus définitif, basé sur des données plus tangibles, est ensuite publié 60 jours après la fin du trimestre. Du fait de ces délais de publication, des méthodes ont été développées dans le but de produire un estimateur de la croissance du PIB en temps réel, appelé dans le jargon estimateur «nowcasting», qui soit suffisamment précis pour être utile à la prise de décision des acteurs économiques. Ces méthodes de «prévision en temps réel» sont aujourd’hui largement utilisées pour produire des estimations très précoces du PIB. Ce numéro de Regards économiques présente ces méthodes, et en donne une application pour la zone euro, la Belgique et la Wallonie. Une application concrète concerne la prévision de croissance du PIB pour le premier trimestre 2021. Ainsi, sur base des statistiques disponibles à la fin mars, nous obtenons une prévision de la croissance trimestrielle du PIB de + 0,2 % pour la zone euro, de + 1,0 % pour la Belgique et de + 0,7 % pour la Wallonie. Dans le cas de la Wallonie, nous produisons à partir de ces méthodes des données trimestrielles de croissance du PIB, lesquelles n’existent pas pour l’instant. Ainsi, pour 2020, la croissance économique de la Wallonie est estimée à - 4,1 % au 1er trimestre, 12,6 % au 2ème trimestre, + 9,1 % au 3ème trimestre et + 0,1 % au 4ème trimestre. Pour la Belgique, les données de croissance correspondantes, lesquelles sont déjà disponibles, sont de - 3,4 % au 1er trimestre, - 11,8 % au 2ème trimestre, 11,6 % au 3ème trimestre et - 0,2 % au 4ème trimestre. La croissance annuelle de la Wallonie pour 2020 est estimée à - 8,8 %, un chiffre inférieur à celui publié pour la Belgique (- 6,3 %).  



Author(s):  
J. Krygier ◽  
R. Blaizot ◽  
C. Vanhaecke ◽  
C. Cassius ◽  
A. Bertolotti
Keyword(s):  


2021 ◽  
Author(s):  
Dirk Kohnert

ABSTRACT & RÉSUMÉ : Every three years, the AU-EU summit reunites African and EU leaders to outline the future direction of cooperation. The 6th summit had been to reaffirm and renew the partnership between the two blocks already in October 2020, but it was pushed back to the first quarter of 2021 or even later due to COVID-19 crisis. Besides, Brussels had to deal with its own post-Brexit situation and its repercussions on EU-Africa relations, excluding the UK. African states, for their part, wanted to renegotiate the EU-Africa partnership and to balance it with new promising Post-Brexit visions of the British premier Johnson about increased economic ties with the African Angloshere. China and other global players compete with the EU and its member states in the new scramble for African resources. Given that Africa is increasingly courted by other partners it could be inclined to successively limit its relations with the EU and see it as a mere provider of aid and security against Islamic terrorism. This trend was reinforced by the fact that the new EU-Africa strategy still hasn't been approved by EU member states. And a timely replacement of the Cotonou Agreement, which expires in November 2021, is open to question. _________________________________________________________________________ RÉSUMÉ : Tous les trois ans, le sommet UA-UE réunit les dirigeants africains et européens pour définir l'orientation future de la coopération. Le 6e sommet devait réaffirmer et renouveler le partenariat entre les deux blocs déjà en octobre 2020, mais il a été repoussé au premier trimestre 2021, ou même plus tard, en raison de la crise du COVID-19. En outre, Bruxelles a dû faire face à sa propre situation post-Brexit, compte tenu l'exclusion du Royaume-Uni, et à ses répercussions sur les relations UE-Afrique. Les États africains, pour leur part, souhaitaient renégocier le partenariat UE-Afrique, et l'équilibrer avec les nouvelles visions post-Brexit prometteuses du Premier ministre britannique Johnson sur le renforcement des liens économiques avec l'Anglosphère africaine. La Chine et d'autres acteurs mondiaux sont en concurrence avec l'UE et ses États membre dans la nouvelle ruée vers les ressources africaines. Étant donné que l'Afrique est de plus en plus courtisée par d'autres partenaires, elle pourrait être encline à limiter successivement ses relations avec l'UE et à la considérer comme un simple fournisseur d'aide et de sécurité contre le terrorisme islamique. Cette tendance a été renforcée par le fait que la nouvelle stratégie UE-Afrique n'a toujours pas été approuvée par les États membres de l'UE. Et un remplacement opportun de l'accord de Cotonou, qui expire en novembre 2021, est sujet à caution.



2021 ◽  
Author(s):  
Dirk Kohnert

ABSTRACT & RÉSUMÉ : Every three years, the AU-EU summit reunites African and EU leaders to outline the future direction of cooperation. The 6th summit had been to reaffirm and renew the partnership between the two blocks already in October 2020, but it was pushed back to the first quarter of 2021 or even later due to COVID-19 crisis. Besides, Brussels had to deal with its own post-Brexit situation and its repercussions on EU-Africa relations, excluding the UK. African states, for their part, wanted to renegotiate the EU-Africa partnership and to balance it with new promising Post-Brexit visions of the British premier Johnson about increased economic ties with the African Angloshere. China and other global players compete with the EU and its member states in the new scramble for African resources. Given that Africa is increasingly courted by other partners it could be inclined to successively limit its relations with the EU and see it as a mere provider of aid and security against Islamic terrorism. This trend was reinforced by the fact that the new EU-Africa strategy still hasn't been approved by EU member states. And a timely replacement of the Cotonou Agreement, which expires in November 2021, is open to question. ________________________________________________________________________ RÉSUMÉ : Tous les trois ans, le sommet UA-UE réunit les dirigeants africains et européens pour définir l'orientation future de la coopération. Le 6e sommet devait réaffirmer et renouveler le partenariat entre les deux blocs déjà en octobre 2020, mais il a été repoussé au premier trimestre 2021, ou même plus tard, en raison de la crise du COVID-19. En outre, Bruxelles a dû faire face à sa propre situation post-Brexit, compte tenu l'exclusion du Royaume-Uni, et à ses répercussions sur les relations UE-Afrique. Les États africains, pour leur part, souhaitaient renégocier le partenariat UE-Afrique, et l'équilibrer avec les nouvelles visions post-Brexit prometteuses du Premier ministre britannique Johnson sur le renforcement des liens économiques avec l'Anglosphère africaine. La Chine et d'autres acteurs mondiaux sont en concurrence avec l'UE et ses États membre dans la nouvelle ruée vers les ressources africaines. Étant donné que l'Afrique est de plus en plus courtisée par d'autres partenaires, elle pourrait être encline à limiter successivement ses relations avec l'UE et à la considérer comme un simple fournisseur d'aide et de sécurité contre le terrorisme islamique. Cette tendance a été renforcée par le fait que la nouvelle stratégie UE-Afrique n'a toujours pas été approuvée par les États membres de l'UE. Et un remplacement opportun de l'accord de Cotonou, qui expire en novembre 2021, est sujet à caution.



2021 ◽  
Vol 9 (01) ◽  
pp. 639-642
Author(s):  
Sarah SeghrouchniIdrissi ◽  
◽  
Mehdi Laaouze ◽  
Mohammed Karamsaoud ◽  
Mamouni Nisrine ◽  
...  

L encephalocele se definit comme l exteriorisation du tissu cerebral et/ou des meninges hors de la boite crânienne a travers un defect osseux congenital. C est lune des anomalies du tube neural les plus severes, avec une prevalence estimee a 0,8 a 5 pour 10 000 naissances vivantes . Le diagnostic prenatal de lencephalocele est realise par le depistage maternel des taux seriques da-foetoproteines et par echographie . A lechographie bidimensionnelle , lencephalocele apparait comme une masse kystique avec un contenu heterogene en continuite avec certaines structures cerebrales . L echographie 2D detecte environ 80% des encephaloceles. Le diagnostic se fait facilement et en toute confiance a partir des resultats echographiques au cours du deuxieme trimestre et peut egalement etre pose au cours du premier trimestre . Le pronostic des nouveaux nees atteints dencephalocele depend de letendue de la hernie du tissu neural dans le sac et de la presence danomalies associees. L objectif de notre travail est de souligner l apport des differentes methodes d imagerie antenatale dans le diagnostic des encephaloceles.



Author(s):  
Gautier Attanasi ◽  
Arno Baurin ◽  
Vincent Bodart ◽  
François Courtoy ◽  
Guillaume Dallemagne ◽  
...  

En forte récession durant la première partie de l’année écoulée, l’économie belge a connu un rebond spectaculaire au troisième trimestre 2020, qui n’a cependant permis de récupérer que 2/3 des pertes de production enregistrées durant les deux trimestres précédents. Alors que dans notre étude de conjoncture d’il y a trois mois, nous anticipions le prolongement de la reprise économique au dernier trimestre 2020, le rebond de l’épidémie et le rétablissement d’un confinement partiel de l’économie ont balayé cette perspective. Il est ainsi plus que probable que l’économie belge se soit à nouveau contractée durant les trois derniers mois de 2020. En ce qui concerne les perspectives économiques pour 2021, il est ici fait l’hypothèse que les campagnes de vaccination qui ont débuté contribueront à contrôler la maladie. Il est dès lors envisagé le retour progressif de conditions normales d’activité au cours des prochains mois. Selon ce scénario, l’activité économique belge devrait retrouver une pente d’évolution positive à partir du premier trimestre 2021. Sa progression risque cependant d’être faible durant une bonne partie de l’année. D’une part, il est probable que des mesures de restriction de l’activité économique resteront en place encore plusieurs mois afin de maintenir l’épidémie sous contrôle. D’autre part, malgré les aides mises en place par les pouvoirs publics, la situation financière des ménages et des entreprises s’est dégradée en 2020. Ainsi, alors qu’il est attendu une contraction de l’économie belge de près de 7 % en 2020, la croissance économique prévue pour 2021 serait limitée à 3,4 % en base annuelle. Cette projection implique que, fin 2021, le niveau du PIB belge serait encore inférieur - d’environ 2 % - à ce qu’il était avant la crise. Résumé des prévisions pour la Belgique• L’économie belge devrait croître de 3,4 % en 2021.• L’emploi diminuerait d’environ 19.000 unités en 2021.• Le nombre de demandeurs d’emploi augmenterait de 52.600 unités en 2021.• L’inflation générale des prix à la consommation s’élèverait à 1,4 % en 2021.• Le déficit budgétaire des administrations publiques atteindrait 7,1 % en 2021.



2020 ◽  
Vol 12 (2) ◽  
pp. 104-113
Author(s):  
M. Denormandie ◽  
J. Wendland

Le but de cette étude exploratoire était d’explorer l’impact des suspicions d’anomalies prénatales, postérieurement non confirmées, durant la grossesse sur les relations précoces mère–bébé et la dépression du post-partum. Le PostPartum Bonding Instrument, la Mother–Infant Bonding Scale et l’Edinburgh Postnatal Depression Scale ont été administrés à 209 mères âgées de 20 à 40 ans et ayant accouché dans les six derniers mois. Les mères ayant eu des suspicions d’anomalies n’ont pas un bonding global différent des mères du groupe témoin, mais elles présentent des scores significativement plus élevés sur certains items relatifs à un danger pour la relation mère–enfant. De plus, elles ont des scores plus élevés de symptômes de dépression du postpartum. Ce score est d’autant plus élevé lorsque l’annonce a été faite au premier trimestre de grossesse. Les résultats incitent à porter plus d’attention à l’impact potentiel de ces suspicions au niveau psychologique. Revenir après l’accouchement sur le vécu de celles-ci pourrait permettre de diminuer leur effet sur la prévalence des symptômes dépressifs.



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