fardeau économique
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2021 ◽  
Vol 69 ◽  
pp. S91-S92
Author(s):  
C. Weil-Olivier ◽  
M.K. Taha ◽  
C. Emery ◽  
G. Nachbaur ◽  
E. Beck ◽  
...  


2020 ◽  
Vol 16 (6) ◽  
Author(s):  
Koné-Bodou Possilétya Julie ◽  
Ballo Zié ◽  
Kouadio Alain Serges ◽  
Kouamé Kouamé Victor ◽  
Yapi Dopé Armel Cyrile ◽  
...  


2019 ◽  
Vol 175 ◽  
pp. S53
Author(s):  
Omar Dabbous ◽  
Kamal Benguerba ◽  
Jennifer Seda ◽  
Marcus Droege ◽  
Douglas M. Sproule


Author(s):  
Nana Amankwah ◽  
Ruth Ann Marrie ◽  
Christina Bancej ◽  
Rochelle Garner ◽  
Douglas G. Manuel ◽  
...  

Introduction L’objectif de notre étude est de présenter des estimations et des projections des répercussions épidémiologiques et économiques de la sclérose en plaques (SP) au Canada sur 20 ans (2011-2031). Méthodologie Nous avons utilisé un modèle de microsimulation de la santé de la population (POHEM) de Statistique Canada, plus précisément le modèle longitudinal de microsimulation démographique appelé POHEM - Maladies neurologiques. Nous avons sélectionné les personnes atteintes de SP à partir de sources de données administratives sur la santé et dérivé les paramètres liés à l’incidence de la maladie et au taux de décès d’une étude de cohorte de la Colombie-Britannique afin de prévoir quels seront l’incidence de la SP et son taux de décès. Nous avons également inclus une mesure reposant sur l’utilité (Health Utilities Index Mark 3) qui rend compte des états de santé fonctionnelle afin de réaliser des projections sur la qualité de vie liée à la santé. Enfin, nous avons estimé les paramètres de prestation de soins et de coûts des soins de santé à partir de sondages nationaux du Canada et de données administratives sur la santé et nous les avons inclus comme paramètres dans le modèle visant à évaluer les répercussions économiques et sur la santé des maladies neurologiques. Résultats On anticipe une légère augmentation du nombre de cas incidents de SP, passant de 4 051 cas pour 100 000 personnes en 2011 à 4 974 en 2031. Le nombre de Canadiens touchés par la SP passera ainsi de 98 385 en 2001 à 133 635 en 2031. Le coût total des soins de santé par personne (à l’exception des dépenses directes) pour les adultes de 20 ans et plus atteints de SP en 2011 était d’environ 16 800 $, contre un peu moins de 2500 $ pour ceux ne souffrant d’aucune affection neurologique. Si on comptabilise les dépenses supplémentaires liées à la SP (à l’exception des dépenses directes), les coûts totaux annuels de la SP pour le secteur de la santé devraient donc atteindre deux milliards de dollars d’ici 2031. Par ailleurs, les dépenses directes moyennes des personnes atteintes de SP seront d’environ 1300 $ par année tout au long de la période de projection. Conclusion La SP est associée à un important fardeau économique pour la société car elle touche surtout de jeunes adultes à un moment fondateur pour leur vie professionnelle et leur vie familiale. Sa prévalence étant particulièrement élevée au Canada, des recherches comme la nôtre sont essentielles afin de mieux comprendre les répercussions actuelles et futures de la SP sur la population canadienne, afin que les décideurs du réseau de la santé puissent mieux planifier les besoins en soins de santé pour les malades qui en sont atteints. Selon ces résultats, des stratégies pour prévenir la SP et la traiter plus efficacement sont essentielles pour en atténuer les futures répercussions.



2016 ◽  
Vol 41 (2) ◽  
pp. 177-195
Author(s):  
Catherine Briand ◽  
Rose-Anne St-Paul ◽  
Francine Dubé

Pour soutenir le rétablissement personnel, toute personne atteinte d’un trouble mental devrait avoir accès à une gamme de pratiques recommandées par les évidences scientifiques. Le soutien et l’entraide par les pairs font partie des services recommandés par la Commission de la santé mentale du Canada pour l’allègement du fardeau économique et social que constitue la maladie mentale. Si le soutien entre les pairs aidants familles est peu documenté, le soutien et l’entraide par les pairs aidants usagers ont fait l’objet de plusieurs études. En s’appuyant sur deux études auxquelles elle a participé, traitant des besoins des familles, et sur son expérience d’organisme de soutien aux familles, la Société québécoise de la schizophrénie (SQS) a réfléchi au problème de soutien des familles dès leur entrée dans le réseau ainsi qu’à la mise à contribution du soutien par les pairs. Cet article présente le projet pilote d’implantation de l’intervention Pair Aidant Famille issu de la collaboration entre la SQS et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal ainsi que les enjeux et recommandations de la première année d’implantation. Les enjeux concernent la circulation et diffusion de l’information, la compréhension du rôle du pair aidant famille, le partage de l’information personnelle et clinique, le positionnement du pair aidant famille au sein de l’équipe, le processus de changement de pratique et la protection du pair aidant famille. À l’issue de cette analyse, des recommandations sont émises. Ce projet permet de réaffirmer la nécessité de soutenir et d’impliquer les familles dans le processus de soins et services.



2016 ◽  
Vol 40 (4) ◽  
pp. 119-140 ◽  
Author(s):  
Anne Dezetter ◽  
Xavier Briffault

Les psychothérapies structurées sont des traitements des troubles dépressifs ou anxieux recommandés par les guides de bonne pratique internationaux, dont l’efficacité et l’impact positif sur la santé et les coûts, ont été largement démontrés. Toutefois en France, malgré le lourd fardeau économique que ces troubles représentent, les psychothérapies effectuées avec un psychothérapeute non-médecin ne sont pas remboursées.L’étude vise à évaluer les coûts et bénéfices qu’un programme de prise en charge partiel des psychothérapies permettrait pour les Français souffrant de troubles dépressifs ou anxieux.Les données sont issues d’une enquête transversale portant sur 20 777 adultes en population générale. L’évaluation économique s’est inspirée de la méthodologie du programme anglaisImproving Access for Psychological Therapiesadaptée à la France. Le coût de la séance a été estimé à 41 EUR, le taux de remboursement à 60 % ; les coûts annuels induits par les troubles dépressifs à 4 702 EUR, par les troubles anxieux à 1 500 EUR ; et le taux de rémission attribuable aux psychothérapies à 30 % +/-10 %.Résultats Pour le suivi moyen de 12,1 séances, le coût du suivi psychothérapeutique annuel s’élèverait à 308 millions EUR pour le régime obligatoire, pour traiter 2,3 % de la population. Le ratio coût-bénéfice de la psychothérapie s’élèverait, pour les troubles dépressifs à 1,95 EUR (1,30-2,60) et pour les troubles anxieux à 1,14 EUR (0,76-1,52).Financer les psychothérapies s’avère être un investissement rentable à court et long terme, d’autant plus que l’impact sur la rémission des troubles somatiques n’a pas été évalué. Le nombre de psychothérapeutes nécessaires s’avère suffisant pour cette prise en charge.



Author(s):  
H. Krueger ◽  
J.M. Koot ◽  
D.P. Rasali ◽  
S.E. Gustin ◽  
M. Pennock

Introduction Les taux de prévalence du surplus de poids, de l’usage du tabac et de la sédentarité varient sensiblement d’une région à l’autre en Colombie-Britannique (C.-B.). La présente étude vise à déterminer la portée d’une éventuelle réduction du fardeau économique en C.-B. si toutes les régions de la province atteignaient des taux de prévalence équivalents à ceux de la région dont les taux sont les plus bas pour ces trois facteurs de risque. Méthodologie Nous avons utilisé une approche élaborée précédemment fondée sur la fraction étiologique du risque pour estimer le fardeau économique associé aux divers facteurs de risque. Le risque relatif selon le sexe et les données de prévalence selon l’âge et le sexe ont été utilisés dans la modélisation. Résultats Le fardeau économique annuel attribuable à ces trois facteurs de risque en C.-B. s’élevait à environ 5,6 milliards de dollars en 2013, la proportion la plus élevée de ce total étant attribuable au surplus de poids (2,6 milliards), suivie de celle de l’usage du tabac (2 milliards). Même si la C.-B. possède des taux de prévalence de ces facteurs de risque plus bas que toute autre province canadienne, il existe d’importants écarts en son sein. Si chaque région de la province devait atteindre les taux de prévalence les plus bas pour les trois facteurs de risque, un fardeau économique de 1,4 milliard (24 % du total de 5,6 milliards) pourrait être supprimé annuellement. Conclusion Il existe des disparités notables dans la prévalence de chacun des facteurs de risque au sein des régions sanitaires de la C.-B., qui se reflètent dans le fardeau économique attribuable à chaque région. Un éventail de facteurs sociaux, environnementaux et économiques expliquent probablement une partie de ces écarts géographiques, et ces facteurs sous-jacents devraient être pris en compte lors de la mise en place de programmes de prévention.



2016 ◽  
Vol 42 (S1) ◽  
pp. S1-8-S1-15
Author(s):  
A Diener ◽  
J Dugas
Keyword(s):  


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