femmes âgées
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Author(s):  
Isabelle Marchand ◽  
Stéphanie Gaudet

Résumé À partir d'une recherche qualitative menée auprès de femmes âgées de 60 ans et plus, l'article propose une modélisation de la citoyenneté « vécue » dans l'avancée en âge. Construites à partir des pratiques de la vie quotidienne, quatre figures de citoyenneté sont proposées. La présentation des figures met en lumière autant la description des pratiques du quotidien que les finalités d'action qui animent l'agir quotidien. Par la suite, l'analyse narrative examine les diverses formes de citoyenneté vécue des participantes dans le vieillissement. Si les citoyennetés tracées rendent compte de différentes pratiques de participation sociale et d'affiliation au collectif, elles témoignent aussi, par ailleurs, des inégalités sociales et de genre qui sont toujours à l’œuvre pour penser les rapports à la citoyenneté vécue des femmes âgées sous des modes polyphoniques.





2021 ◽  
Vol 47 (04) ◽  
pp. 228-235
Author(s):  
Victoria Ivensky ◽  
Romain Mandel ◽  
Annie-Claude Boulay ◽  
Christian Lavallée ◽  
Janie Benoît ◽  
...  

Contexte : La Société canadienne de pédiatrie ne recommande plus la prophylaxie oculaire universelle avec l’onguent d’érythromycine pour prévenir la conjonctivite néonatale. Le dépistage des infections à Chlamydia trachomatis et à Neisseria gonorrhoeae chez toutes les femmes enceintes est considéré comme le moyen le plus efficace de prévenir la transmission verticale et la conjonctivite néonatale. Objectif : Les objectifs de l’étude étaient d’évaluer les taux de dépistage prénatal des infections à C. trachomatis et à N. gonorrhoeae et de comparer les facteurs sociodémographiques entre les personnes ayant fait l’objet d’un dépistage et celles n’ayant pas fait l’objet d’un dépistage. Méthodes : La liste des femmes ayant accouché dans une maternité tertiaire de Montréal au Québec, entre avril 2015 et mars 2016, a été croisée avec la liste des résultats de dépistage. Les dossiers médicaux des mères ont été révisés pour les variables démographiques, prénatales et diagnostiques. Résultats : Sur 2 688 mères, 2 245 ont fait l’objet d’un dépistage au moins une fois, mais seulement 2 206 femmes avaient au moins un résultat valide pour C. trachomatis et N. gonorrhoeae le jour de l’accouchement (82,1 %, IC 95 % : 80,6 %–83,5 %). Une infection a été détectée chez 46 sur 2 206 femmes dépistées (2,1 %) : 42 présentaient une infection à C. trachomatis, deux avaient une infection à N. gonorrhoeae et deux étaient co-infectées. L’infection à C. trachomatis était plus fréquente chez les femmes de moins de 25 ans (9,8 %, IC 95 % : 6,7 %–13,8 %) que chez les femmes plus âgées (0,8 %, IC 95 % : 0,4 %–1,3 %, p < 0,001). Chaque augmentation de la parité diminuait la probabilité d’être testé (rapport de cote ajusté = 0,89, IC 95 % : 0,80 %–0,97 %, p = 0,01). Parmi celles dont le résultat initial était négatif, 35 sur 267 (13,1 %, IC 95 % : 9,3 %–17,8 %) femmes de moins de 25 ans et 122 sur 1 863 (6,6 %, IC 95 % : 5,5 %–7,8 %, p < 0,001) femmes âgées ont été retestées. Une infection subséquente a été détectée chez 4 femmes sur 35 (11 %), toutes dans le groupe des moins de 25 ans. Conclusion : Le taux sous-optimal de dépistage de C. trachomatis et N. gonorrhoeae suggère qu’actuellement, la prophylaxie oculaire universelle ne peut être abandonnée. La répétition du dépistage universel devrait être envisagée, en particulier chez les femmes de moins de 25 ans.



2021 ◽  
Vol N° 85 (3) ◽  
pp. 107-122
Author(s):  
Marine Maurin
Keyword(s):  


2021 ◽  
Vol 10 (02) ◽  
pp. 93-99
Author(s):  
Diarra Souleymane

Introduction : La consultation prénatale dispensée par les professionnels de santé qualifiés doit servir à l'identification des risques liés à la grossesse. Il s'agissait d'étudier les facteurs associés à la réalisation de moins de quatre consultations prénatales dans le district sanitaire de Bougouni. Méthodologie : L'étude était transversale et s'était déroulée entre octobre 2019 et novembre 2020. Elle concernait les femmes âgées de 15 à 49 ans en fin de consultations prénatales ou accouchées moins d'un mois dans un centre de santé. Les données étaient collectées par questionnaires, compilées, analysées par la méthode de régression logistique avec SPSS 21. Résultats : Au total 151 femmes ont été incluses dont 74,8% étaient rurales. Les femmes ayant effectué quatre consultations prénatales et plus représentaient 25,2%. L'âge moyen était 26,13 ± 6,10 ans. L'analyse multivariée montrait après ajustement une réduction significative du risque de faire moins de quatre visites prénatales lorsque la femme était fiancée (ORa=0,09 ; IC[0,01- 0,767]), connaissait la période de début (ORa=0,09 ;IC[0,04-0,22]) et le nombre de consultations prénatales à effectuer (ORa=0,05 ;IC[0,02-0,14]). Le risque était 9,7 fois plus élevé chez les femmes qui avaient évoqué le problème financier comparées à celles qui n'avaient pas après ajustement (ORa=9,71; IC[1,89-49,71]). Conclusion : Notre étude a révélé des associations significatives entre le statut matrimonial, la connaissance du début, du nombre de consultation prénatale, les problèmes financiers et la réalisation de moins de quatre consultations prénatales. Ces résultats suggèrent d'accorder une attention particulière à l'information, l'éducation des femmes sur la visite prénatale. Mots clés : Consultations prénatales, facteurs associés,Bougouni.  



Author(s):  
Bernadeta Lelonek-Kuleta

Studies show that differences exist in how women and men gamble. However, publications devoted to senior gamblers usually describe them as a homogeneous group without distinguishing between senior men and women. The purpose of this qualitative research was to explore the experience of gambling by older women. The article presents how interest in gambling developed in a group of older women who gamble recreationally. In-depth interviews conducted with 26 non-addicted women have revealed that in retirement they most often return to this activity known for many years, and the initiation of gambling rarely occurs during this period of life. Retired women gamble more often and more regularly than do younger women, explained by them having fewer responsibilities and more free time, yet they are able to maintain control over their spending on the game. The results of this study suggest that gambling can be valid a form of recreation in retirement, but psychoeducation about threats and the use of responsible gambling strategies is important.RésuméLes études montrent qu’il y a des différences dans la façon dont les femmes et les hommes jouent. Cependant, les publications consacrées aux aînés les décrivent généralement comme un groupe homogène, sans faire la distinction entre les hommes et les femmes. La recherche qualitative avait pour but d’examiner l’expérience du jeu chez les femmes âgées. L’article décrit la façon dont l’intérêt pour le jeu naît dans un groupe de femmes âgées qui jouent par plaisir. Des entrevues approfondies menées auprès de 26 femmes non dépendantes ont révélé qu’à la retraite, elles reviennent le plus souvent à des activités qu’elles pratiquent depuis de nombreuses années, et commencent rarement à jouer durant cette période de leur vie. Les femmes retraitées jouent plus souvent et plus régulièrement que les femmes plus jeunes, ce qu’elles expliquent par le fait qu’elles ont moins de responsabilités et plus de temps libre, mais elles arrivent toutefois à contrôler leurs dépenses en jeu. Les résultats de cette étude montrent que le jeu peut être une forme de loisir à la retraite, mais que la psychoéducation portant sur les menaces et l’emploi de stratégies de jeu responsable sont importants.



2021 ◽  
Vol 47 (1) ◽  
pp. 27-34
Author(s):  
Christine Gardhouse ◽  
Matt Hurst ◽  
Sujani Sivanantharajah ◽  
Nadia Ciampa

Contexte : Lors des enquêtes sur les éclosions de maladies d’origine alimentaire, la comparaison des fréquences des expositions aux aliments des cas avec celles d’une population témoin peut aider à déterminer les sources alimentaires suspectes. L’Agence de la santé publique du Canada (l’Agence) a mené un sondage en ligne entre février et avril 2015 afin de recueillir des données sur l’exposition aux aliments pendant sept jours à partir d’un échantillon de commodité. La période de l’étude a coïncidé avec un sondage téléphonique au hasard à l’échelle nationale sur l’exposition de la population. Un sous-ensemble de questions sur l’exposition aux aliments provenant du sondage téléphonique a été inclus au sondage en ligne. Objectif : Les objectifs du sondage en ligne étaient les suivants : 1) décrire la méthodologie du sondage, les répondants et le comportement de réponse; et 2) déterminer si la méthodologie en ligne est une solution de rechange aux sondages téléphoniques en comparant les expositions aux aliments. Méthodes : Le lien vers le sondage en ligne a été distribué par courrier électronique aux partenaires et aux employés de la santé publique, et a fait l’objet de promotion sur le site Web de l’Agence et dans les médias sociaux. Résultats : Au total, 2 100 sondages ont été réalisés. La majorité des répondants étaient des femmes, âgées de 30 à 39 ans, ayant un revenu et un niveau d’éducation élevés. La proportion de personnes ayant déclaré avoir consommé des produits alimentaires dans le cadre du sondage en ligne était généralement plus élevée que dans le sondage téléphonique, avec une différence moyenne de 6,0 % (IC à 95 % : 4,2, 7,8). Conclusion : Dans une enquête sur une éclosion, le biais de 6,0 % pourrait rendre plus difficile la détection d’une différence entre le cas et le témoin des expositions aux aliments. Néanmoins, compte tenu de la rapidité des réponses et des dépenses plus faibles des sondages en ligne ainsi que de l’échantillon volontaire, compétent et commode, un biais de 6,0 % est considéré comme suffisamment faible pour être acceptable pour les sondages futurs.





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