La communication dans le programme tunisien en santé sexuelle et reproductive

2020 ◽  
pp. 153-180
Author(s):  
Lamia Ben Hassine

Une analyse descriptive du processus d’information, d’éducation et de communication dans le programme tunisien de Santé sexuelle et reproductive (SSR) a été entamée. La connaissance au préalable des fondements de la communication en SSR sur le plan pratique est une étape essentielle et incontournable. Le concept de santé de la reproduction (SR) englobe non seulement la santé maternelle et infantile, mais aussi la santé sexuelle et la maîtrise de la fécondité. Les déterminants de la SR restent mal maîtrisés. Quels rôles jouent les organisations gouvernementales en matière d’éducation à la santé ? Quelles réponses proposent-elles aux populations ? Quelles actions de communication entreprises en SSR ? Quelles stratégies de communication en SSR adoptées dans un contexte marqué par l’émergence des comportements à haut risque ? Sont autant de questions nous permettant d’étudier l’évolution du contexte de la SSR en Tunisie, tenant compte des différentes données démographiques, épidémiologiques, sociologiques, et communicationnelles.




2005 ◽  
Vol 33 (5) ◽  
pp. 326-330 ◽  
Author(s):  
M. Lachowsky ◽  
T. Grivel ◽  
A. Lemaire ◽  
D. Elia
Keyword(s):  




2021 ◽  
Vol 47 (56) ◽  
pp. 275-283
Author(s):  
Nashira Popovic ◽  
Qiuying Yang ◽  
Chris Archibald

Contexte : Le Canada a approuvé les objectifs mondiaux du Programme commun des Nations Unies sur le VIH et le Sida visant à mettre fin à l’épidémie du syndrome d’immunodéficience acquise (sida), notamment en réduisant à zéro les nouvelles infections par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) d’ici à 2030. Compte tenu de l’efficacité de la prophylaxie pré-exposition (PPrE) pour prévenir les nouvelles infections, il est important de mesurer et de rendre compte de l’utilisation de la PPrE afin de contribuer à la planification des programmes et des politiques de prévention du VIH. Méthodes : Les estimations annuelles des personnes utilisant de la PPrE au Canada ont été générées pour la période de 2014 à 2018 à partir de l’ensemble de données géographiques de surveillance des ordonnances d’IQVIA. On a utilisé un algorithme pour distinguer les utilisateurs de fumarate de ténofovir disoproxil/emtricitabine (TDF/FTC) pour la PPrE de ceux qui l’utilisent dans le cadre d’un traitement ou de la prophylaxie post-exposition. Nous fournissons le nombre estimé de personnes qui utilisent la PPrE dans huit provinces canadiennes par sexe, groupe d’âge, spécialité du médecin prescripteur et type de paiement. Résultats : Le nombre estimé d’utilisateurs de PPrE a augmenté de façon spectaculaire au cours de la période d’étude de cinq ans : il est multiplié par 21, passant de 460 en 2014 à 9 657 en 2018. La prévalence estimée de la PPrE était de 416 utilisateurs par million de personnes dans les huit provinces en 2018. Presque tous les utilisateurs de PPrE étaient des hommes. L’utilisation a augmenté chez les deux sexes, mais l’augmentation a été plus importante chez les hommes (par 23 fois) que chez les femmes (par 5 fois). L’utilisation a augmenté dans toutes les provinces, bien qu’il y ait des différences entre les provinces relativement à la prévalence de l’utilisation, à la répartition par âge et aux types de médecins prescripteurs. Conclusion : L’utilisation de la PPrE au Canada a augmenté entre 2014 et 2018, ce qui témoigne d’une meilleure connaissance et d’une plus grande adhésion à son utilisation pour prévenir la transmission du VIH. Elle est toutefois inégale en fonction de l’âge, du sexe et de la géographie. Puisque les nouvelles infections au VIH continuent de se produire au Canada, il sera important d’affiner l’utilisation de la PPrE, car les populations à risque plus élevé d’infection au VIH doivent se voir offrir la PPrE dans le cadre de soins de santé sexuelle complets.



2018 ◽  
Vol 30 (1) ◽  
Author(s):  
Philippe-Benoit Côté ◽  
Émilie Fournier
Keyword(s):  

Cet article vise à documenter les motifs d’utilisation ou non des services en santé sexuelle chez les jeunes en situation de rue. Trente-trois jeunes en situation de rue (18 à 25 ans) ont été rencontrés en entrevue individuelle. L’analyse qualitative montre que les jeunes utilisent, de façon ciblée, les services biomédicaux dans le but de préserver leur santé sexuelle. Toutefois, le caractère privé et secondaire de la sexualité dans le contexte de la situation de rue fait entrave à l’utilisation qu’ils font des services en santé sexuelle. Ces constats permettent de repenser les services en santé sexuelle offerts aux jeunes en situation de rue.



2019 ◽  
Vol 44 (3) ◽  
Author(s):  
Marie-Eve Lang

Background Despite a growing number of studies on young people, the internet, and sexuality, not much is known on young women’s Web searches regarding sexuality, and even less so on the context of their queries.Analysis Based on an innovative “private” blog method combined with in-depth interviews, our study sought to determine what teenage girls and young women ages 17 to 21 are searching for on the Web—as well as their motivations. Conclusions and implications  Results show that the participants use the internet to gather information on a wide variety of sexual topics, often to calm their anxiety about social norms—especially when the nature of their worries is taboo.Contexte  Malgré l’effervescence des études portant sur les jeunes, le Web et la sexualité, nous ne connaissons encore que très peu ce que cherchent les jeunes femmes sur internet et, surtout, le contexte dans lequel s’inscrivent ces recherches. Analyse  Par une méthode originale misant sur l’écriture de blogues « privés » et sur des entretiens individuels, 30 participantes âgées de 17 à 21 ans ont témoigné de leurs recherches en lien avec la sexualité sur le Web et des motivations menant à ces recherches. Conclusions et implications  Les résultats montrent qu’elles utilisent le Web pour répondre à une multitude de questions, qui sont souvent motivées par des craintes liées à la norme, surtout lorsque le sujet de leurs inquiétudes est tabou.



2014 ◽  
Vol 43 (2-3) ◽  
pp. 49-57 ◽  
Author(s):  
M.A. Serge Djossa Adoun ◽  
Bernard Roy ◽  
Nancy Gros-Louis McHugh ◽  
Marie-Noëlle Caron ◽  
Marie-Pierre Gagnon

Cette étude visait à documenter les habitudes et préférences des jeunes (13-25 ans) des Premières Nations (PN) du Québec en regard des technologies de l'information et de la communication (TIC). Elle fut réalisée dans le cadre d'une évaluation de faisabilité d'interventions utilisant les TIC pour la promotion de la santé sexuelle et reproductive (SSR). Selon le questionnaire qui a été présenté à 192 participants par sondage électronique, plus de 60 % des répondants ont un accès régulier aux outils technologiques les plus mentionnés dans la littérature portant sur les interventions utilisant les TIC pour la promotion de la SSR et la prévention des ITSS/VIH/sida auprès des adolescents. Toutefois, ils préfèrent Internet comme canal pour recevoir de l'information sur la SSR.



2018 ◽  
Vol S1 (HS) ◽  
pp. 101 ◽  
Author(s):  
Marie Hatem ◽  
Hana Halabi-Nassif ◽  
Marie Maroun


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